CHAPITRE V
Les commencements de M. Victor Hugo. — Les premiers printemps de l'art moderne. — La galerie de bois au Palais Royal.— L'art et la vocation.
— VAne mort et la Femme guillotinée. — Il ne faut pas jouer avec le feu. —Le Dernier jour d'un Condamna.— Gomment on devient un critique, sans le vouloir. — « La définition du critique, • par Celse et par Diderot. — Les critiques sous l'Empire. — Il ne faut pas que la France s'ennuie. — Une débâcle de solliciteurs. — Les hontes littéraires aux commencements des révolutions. — M. de La Fayette. — Le général Lamarque. — Les Contes roses. — La rage des mémoires. — Les Mémoires de Vidocq. — Les Mé' moires de M. Ouvrard — La femme historique et la femme à la mode. — Les Mémoires de madame de V***. — La Contemporaine et les Mémoires de la Contemporaine. — Les débuts d'une comédienne en 1804.
Pages 94 à 131