‹ Histoire de la littérature espagnoleChapitre 47 sur 70 · Âifonso de Montannos, Quando mas libre pensé · texte numérisé non relu

Âifonso de Montannos, Quando mas libre pensé

160. Johan de Andrejan. (Al senor rey D. Alfonso.) Nunca jami

yencedor.

1 60. Mosen Pedro Torellas. (Copias de las calidades de los donas.) Qoîeo

bien amando persîgue. (Ganctoocro

général, 1573, foL 127.) 163. Stiero de Ribera. (Respuesta en defension de las donas.)Pies-

tilencia por las ienguas.

Canclonero de Jlnaa FemaAdcB de laar.

La Bibliothèque 'nationale conserve un autre manuscrit qui n'est pas anasi ancien peut-être que le manuscrit appelé « de Estuhiga, v mais qui est encore trèi* important, parce qu'il contient les œuvres d'un grand nombre de poëtes depû les règnes de don Juan 11, Henri 111, jusqu'à celui de Charles-Quint. Cest un viH lume in-folio, d'écritures différentes, dont la plus ancienne ne va pas an-ddà du seizième siècle, recouvert en bois et portant sur le dos le titre sainudt : 06nu de don Juan Fernande^ de Ixar, llamado el Orador.

La collection ne put être formée, c'est clair, par cet illustre écriTain, mort en 1456, suivant Latassa (Bibl. ant. de Aragon,!. H, p. 199), ni par son fils don Juan Fernandez, comte de Aliaga et premier duc de Hijar, qui, suivant le méat bibliographe, mourut en 1461. Ce qu'il y a de cçrtain> c'est que k Bwnuscritay* parlint à cette famille, et qu'en 1645 il était en possession de don laime Fernandez de har, descendant de ce caballero dont les titres et la généilogie as

HISTOIRE m LA LITTKHATURE ESPAGNOLS.

trouTent longuement énumérés dans le premier feuillet du lÎTre. Tout cela a suffi^ sans doute, pour qu'on mît sur une reliure nouvelle du manuscrit le titre ci-dessus, titre si étrange et qui est un énorme anachronisme, puisqu'on y trouve des poésies de Villasandino, dimpérial et d'autres troubadours florissant au qua-

torzième siècle.

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