‹ Histoire de la littérature espagnoleChapitre 51 sur 70 · Marquis de Santiiiane · texte numérisé non relu

Marquis de Santiiiane

(Lettre qu'envoya le senor.. . . au comte d* Alua quand il était en prison.) Elle est ca prose et elle conmience ainsi : Quando yo demande à los Ferreras.

(Lettre qu'il «ivoya.... an comte d'AKa, quand il était en prison, et dans laquelle il lui raconte qui fût Bîas, d'où il fut, et quelques-uns de ses actes.) BDe tùÊh mence par ces mots s FM Biaaaêgund qm place a Balerio, etc. Elle est en pmse.

La (ioronacion. ~ (Imprimée.) La comedieta de Ponça, comparée à celb qu'a publiée Ochoa (Rimes inédites, pages 12-54), elle présente ( certaine importance.

266. Ferrando FUipode Cordova, (Lettre à notre senor le Roi.) MaTorte por

lança en potencia macedo.

268. Ferrando de la Torre. (Testament du Maître de Santiago.) In dey

nomyne por quanto. (G*est le tnéme que celui du fol. 150^ attribué à Juan de YaUadolid.)

369. Versd. Johan de Mena, Vuestra y\s\A me rrepara. ( La même au

fol. 446.) anonyme. (Romance du senor roi D. Ferrando.) En uq

verde prado syn miedo segura» ,

— (Index de 63 conseils ou sentences de sages; en prose et accompagnés d'une glose ou commentaire.) Ils commencent ainsi : En aqueste siglo son senores los francos, en el otro aqucllos que temen à Dios.

— (Autre traité analogue au précédent)^ et com* mençant par : Cuenta Marculius filosofo que f ué uno de los buenos...

Anonyme. (Louanges à Notre-Dame la Vierge Marie) :

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