LIVRE III
C^i.vp. I. — Les mondains : La Rocbefoucauld, Retz, Mme de Sévigné.
Division du .wii» siècle. — 1. La Kocliofoucauld ; l'homme. Le livre des Maximes : sens ot vérité. Valeur du genre. — 2. Les Mémoires : le cardinal de Retz, l'homme et l'écrivain. — 3. Les lettres : Bussy, îsaiut-Evremond; Mme de Sévigné et Mme de Maintenon. — 4. L© roman : Mme de la Fayette. — Ti. Le monde do l'érudition : les bénédictins \'i.\
^HAi'. H. — Boileau Despréauz.
I. La poésie de lioiloau : impressions d'un bourgeois de Paris. Art réaliste. Technique savante. — 2. La critique do Boileau. Les Sntires : leur portée ot leur sens. Los victimes de Boileau. — 3. X.'Art iioctiqtw : défauts et l.icuncs. Valeur do la doctrine : délinition du naturalisme classique. Alliance du rationalisme et de l'art : l'imitation de l'antiquité. Importance du mrtxei-, Dos ornements et du sublime . ^. . 492
' nAi>. 111. — Molière.
1. Do Jodello ù Molière. La comédie précieuse do Corueille. Comédies espagnoles et italiennes : le Menteur. Premières esquisses de caractères. Fantaisie et boutTonucTie. Los farces. — -2. Molière : vie et caractère. — :i. Son œuvre : le style ; les plagiats. Objet de la comédie : le vrai plaisant et instructif. Les règles. La plaisanterie. L'intrigue. Les caractères : types du temps et types généraux. Puissance de l'observation et justesse de l'expression. — 4. La morale : complaisance pour la nature; opposition au cliristianisme. Xature et raison. Caractère pratique et bourgeois de cette morale : le mariage et l'éducation des tilles. Place de .Molière dans notre littérature. — a. Molière n'a pas fait école. Comédies boulîonnes. Comédies d'actualité ou de genre. La fantaisie de Retrnard; le réalisme de Dancouri et de Lesatre. 508
C'h.\p. IV. — Racine.
1. Tliumas Corneille et Quinault. Le romanesque doucereux. L'opéra ot le ballet de cour. — -2. Racine : sa vie et son humeur. — 3. Son œuvre dramatique : la tragédie passionnée. Vérité de la passion ; lutte contre le faux idéalisme. Réalité intime du drame : simplicité de l'action et du style. Les femmes de Racine : variété des caractères. Peinture do l'amour. — 4. La poésie de Racine : la couleur dans ses tragédies. Mitliriil(it>\ Phèdre, Atlialie. — 5. Faiblesse de la tragédie autour de Racine, décadence après lui .- 53i
Chai>. V. — ^ La Fontaine et la poésie sous Louis XIV.
1. La Fontaine, son caractère; sources et formation de son génie poétique. — 2. Les Fables : ce qu'il a fait du genre : drame et lyrisme. — 3. La poésie dite légèi-e. Chaulieu 555
Chap. VI. — Bossuet et Bourdaloue.
Absence de l'éloquence politique ; médiocrité de l'éloquence judiciaire. — 1. L'éloquence de la chaire avant ïJossuet. — 2. Bossuet : sa vie, son caractère, son style, sa langue. — 3. Sermons, panégyriques, oraisons funèbres. — 1. Politique, Histoire universelle, Histoire des variations. Méditations et Élévations. — 5. Bourdaloue. — 6. Fléchier, Massillon; déclin de l'éloquence religieuse au xviii» siècle. ^7. Prédication protestante 56T
Chap. L — Querelle des anciens et des modernes.
Cause profonde du débat. — l.Vue sonimaire des faits. Perrault et ses Parallèles, Fontenelle et sa Digression. Boileau et «es Réflexions sur Longin. — 2. Sens et conséquence de cette querelle 595
Chap. IL — La Bruyère et Fénelon.
1. La Bru\ére; l'homme. — 2. Les Caractères : composition du livre. La peinture de l'homme et la peinture de la société. L'originalité de La Bruyère ; réalisme pittoresque, expression artistique. « Le « philosophe •' : le chapitre de Quelques usages. — 3. Fénelon : il tient au XVII' siècle par la foi et par l'admiration des anciens. Divers écrits. Les Dialogues sur i Éloquence et la Lettre à l'Académie : la critique d'impressions. Le Télémaque. La correspondance. — 4. Esprit et humeur
1194 TAHLE DES MATIÈRES.
lie Kéuolou : umour-propm, amliition, ^Ifcction. Kx|iauHiou «le la souitibilitë. Son ipuvro littéraire, expression do son iDdividualité. Sédncuon lin porsonuago 00