‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 252 sur 605 · Du Sublime, ch. xxxii, p · texte numérisé non relu

Du Sublime, ch. xxxii, p

2. Plutarqao l'app»;!!»; < un honinie supérieur en tout », -ccpiTtoç 4v ânacri Kaixî/.io; {Vie de Df'mosth., vh. iir, 1).

3. D'après la noiUui i.lc Suidas, ingéni«>usement corrigée par Rohde. Griech. Roman, 32G.

TÔv Séxa pTiTopcov), il avait dû essayer de noter avec précision, selon la méthode que nous avons vue appliquée aussi par Denys, les caraclères distinclifs de chacun d'eux *. Dans un autre, plus synthétique,, il essayait de dégager la définition même de Tatticisme, et il opposait réloquence attique à l'éloquence asiatique (TiviSiayécei 6 'Attiîcô; Ç^iXo; toO 'Ac.avo'j). Peul-étre, suivant une ingénieuse conjecture, était-ce là encore le sujet de son écrit contre les Plirygiens (Kari ^\ûuyojv), où il aurait donné à sa doctrine la forme d'une sorte d'invective contre les orateurs de TAsie-.

Démosthène devait naturellement tenir sa place dans ces écrits. Mais, de plus, Cécilius lui avait consacré plusieurs études spéciales. L'une avait pour objet de discerner, entre les discours qui portaient son nom, ceux qui étaient authentiques et ceux qui ne l'étaient pas (Ilepl A7)[xo«70£vou;, rotoia\>TO'3 yv/;(jioi Xoyoi xxi ttoTo». vôOoi). Une autre était une comparaison développée entre lui et Ëschine, considérés comme les deux princes de l'éloquence attique (ISuyicpiexi; ATiaoïOÊVOu; y.al Aît/ivou). Enfin, dans une autre encore, Cécilius, par une initiative digne d'être notée chez un Grec, n'avait pas hésité à toucher à la littérature latine, en comparant le maître de l'éloquence grecque au maître de l'éloquence romaine, Démosthène à Cicéron (S^yx: 1*71; AriT-OTOevou; xai Ki)cé:(i>vo;). Il est vrai que cette tentative est jugée sévèrement par Plutarque. (jui laisse entendre que (iécilius en cela avait mal mesuré ses forces ^ Quoi qu'il en soit, l'idée même de cette comparaison impliquait à tout le moins une li

{, Il nous reste de cet ouvriifre un fragment sur Antiphon. cité par Photins, Bibl. cod. ioO. Les rèfrnMici^s do Photiiis montrent que O'^cilius, dans cet écrit, avait joint une Idop^raphie sommaire à son ôtude sur cha([ue orateur. C'est ce que faisait aussi Denys.

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