‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 27 sur 605 · Diog. L., Vn, 3 ; 6 ; 15 ; etc · texte numérisé non relu

Diog. L., Vn, 3 ; 6 ; 15 ; etc

HJft. de U LiU. greequt. — T. V. 4

Son père^ qui venait souvent à Athènes^pour ses affaires, lui en rapporta les ouvrages des Socratiques, et notamment les Mémorables de Xénophon K Zenon lui-même fit d'abord du négoce. A vingt-deux ans *, étant venu à Athènes pour son négoce, il y fit la connaissance de Cratès le cynique. 11 abandonna le commerce et fut d*abord le disciple de Cratès '. Mais il le quitta bientôt pour s'attacher à Stilpon de Mégare, puis au Platonicien Polémon *. En même temps il faisait force lectures. Les philosophes anciens l'attiraient, et en particulier Heraclite, dont la doctrine devait passer presque tout entière dans le stoïcisme ^ Au bout d'une vingtaine d'années de travail et de méditation, il se résolut à exposer à son tour un système personnel. 11 réunit chaque jour, au Portique des peintures (SToi ttoixîXt)), quelques disciples peu nombreux *, et se mit à causer avec eux de philosophie. Son école s'appela l'Ecole stoïcienne ou du Portique (Stwixoî). Pendant trente ou quarante ans encore, il jeta les fondements de la doctrine et en arrêta les grandes lignes ^ soit par ses conversations, soit par des écrits. La liste de ses écrits est donnée par Diogène Laërce^ Elle n'est pas très longue.

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