Alexandre, b^. Cf. Peref/rinus
2. (>>la résulto principalement des allusions dont ses Dialogues 'ourmillent. Ils sont ideins dos choses d'Athènes.
3. Double accusation, ionWe dinlo^ne \ Maître de rhétorique, fin; Pé' ?keur, c. 25.
4. Déf. des Portraits, 14, Pécheur, 14-15, et surtout 2G-27, et Apologie pour les Salariés, 3.
0. Mêmes passafjes du Pécheur, notamment 27, où il atteste le j^'rand succès des Sectes à l'encan.
6. Tels Gronios {Mort de Peretjrinus, t et 43) et Oise, {Alexandre, 1 et 61).
ses succès, à co qu'il semble, lui rapportaient plus àfi renommée que de prolit matériel. La vieillesse apprO' chant, il se remet à voyager.
Quelques écrits de ce temps nous le montrent all^^-^ comme autrefois de ville en ville et donnant des séanc^^^^^ littéraires ^ Il y relisait ordinairement les légères ®
piquantes compositions qui avaient tant amusé les Atl -^^'
niens; mais, autant que nous pouvons en juger, il n ^^\ créait plus guère de nouvelles; le genre s*était épur ^^ entre ses mains, sans que son imagination eût ri ^^^^ perdu de sa vivacité. Dès lors, il était naturel qu'il ^^
laissât tenter par une condition de vie plus stable. L'cr^^^^^" casion s'en offrit à lui sous la forme d'une charge pub ^C3hque. Dans une de ses dernières confidences ^, il no ^C3U! apprend, en s'en excusant spirituellement, qu'il est ha-^^^ fonctionnaire en Egypte, assistant du gouverneur roma-^^" pour la direction des affaires judiciaires. Il avait l'amt^ ^^ tion d'aller plus loin encore : d'autres Grecs avant 1' -^^ étaient devenus gouverneurs de provinces ; une si brS- "*"' lante fortune ne lui paraissait plus impossible ^. Ses e pérances ne se réalisèrent pas. Nous le perdons de à partir de ce temps; ce qui donne lieu de supposer qu' mourut dans ses fonctions, probablement vers la fin règne de Commode, c'est-à-dire peu avant 192. Suid^*^ rapporte qu'il fut déchiré par des chiens; il a pris pou/" des chiens les Cyniques (ol x'jvî;), que Lucien avait cruellement fouaillés à plusieurs reprises, et qui à leur tour l'avaient mordu à belles dents, sans qu'il s'en portât d'ailleurs plus mal *,
1. Dionysos, G ; Hercule» 7 ; Excuse pour un mol dit de travers, i.