Photius, cod
^iijMÎ. rrifnm^ t'elni d^ PbrTnichoi». lAuiriate Ptiotiu:^. îlvp Js^ 'A-rrîxu?rr^ . Mal jr»* an^ citatioQ •!•» Ptimiifrfat» •^ 'Fsarrôr^i . fpii pourrait «^tre interpilée. il paraît «liMxteax ijoe r^ opiwmle. a*^c et a^s^z inâi^ifiant. 5oit postémrrr à Ja Prep^rraiion iophistiqy^ '.
L'rntoIéran«!e «le c^** puristes ne pouvait être accepté«:^ <ie tfHi:^ .^an:4 prote^^tation. f.urien. atticiste lui-même, se moque pourtant, sinon de tous les Atticistes, du moins «le certains J'entre eux; ^«alien combat leurs exagérations; d'autres en firent autant. In grammairien, nommé Oros, qui nous est d'ailleurs inconnu., écrivit on lexique intitulé Contre Phryniehos Kxtx ^pm^ou. s. De là. sans doute, dérive le court lexique anoavnie qui nous a été cons^Tvé parmi les lexiques dits de Séguier. .sous le litre de Aniiailichie 'ATmxTnzi/rri:;] ' ; on v trouve un certain nombre de citations de F^hrynichos, de qui Taateur s'applique à combattre les opinions, en justifiant par de bonnes autorités mainte expression qu'il avait condamnée. Ce petit opuscule a le mérite de nous faire assister aux combats de grammairiens qui ont passionné les écoles du second siècle.
D'autres philologues, moins engagés dans les luttes de Tatticisme, se sont fait alors une notoriété par divers travaux, où la curiosité des choses le dispute à celle des mots. Quelques-uns d'enlre eux ne peuvent être ici nommés qu'en passant. Tels sontDiogénianosd'Héraclée sous
1. Le mts'ûleuf ms. est le CoUlinianus ZAo. Édit. princ. de Hudson Oxford, 1712. Édition annotée» de Pierson, Lahaye, 1159. Éditions 4t Jacobitz, Leipzig, 1830; de Koch, Leipzig, 1831 ; de Bekker B^rlia. i83X
i. giikias, 'ilçimy 'A>.flav«pej;. Suidas parait avoir fait une conftiston entre le» noms d'Oros et d'Orion. Fr. Ritschl. De Oro et Omome, 183i ; Hiller, Die Zeit des Grammat, Opoi , Jahrb f clasa. Philol., 1800.