‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 414 sur 605 · LES SCIENCES : MATHÉMATICIENS · texte numérisé non relu

LES SCIENCES : MATHÉMATICIENS

exposé, si Ton se plaçait au point de vue scientifique, ne répondrait pas à la nature de cet ouvrage. 11 suffira d'en donner ici quelque idée, en présentant les plus renommés des savants du temps sous l'aspect où ils intéressent le plus la littérature.

D*une manière générale, la science grecque, sous ses diverses formes, avait subi une éclipse sensible à la fin de la période alexandrine. Mais de même que la littérature, elle eut, sous Tempire, et particulièrement au second siècle, une renaissance, dont il est d'ailleurs malaisé de déterminer avec précision l'étendue et las phases.

Nommons seulement les mathématiciens Ménélas d'Alexandrie et Théodose de ïripolis, qui vivaient l'un et l'autre sous Trajan, Sérénos d'Antissa et Cléomède, probablement leurs contemporains. Ce qui nous reste de leurs œuvres, soit en grec, soit dans des traductions latines, n'intéresse que l'histoire des mathématiques. — 11 n'en est pas tout à fait de même de celles du pythagoricien Nicomachos. de (iérasaen Arabie, qui parait avoir vécu au conmiencement du second siècle ^ Il y a lieu de penser qu'il avait composé sur l'ensemble des doctrines pythagoriques un grand ouvrage, dont quelques parties seulement nous sont parvenues sous des titres divers, comme autant d'ouvrages distincts. Ce sont : le Manuel d Harmonique ( /Ey/eiptSiov àpjiuoviXTiç) en deux livres-; \ Introduction à l Arithmétique (^ t^^^^^^ti- -TitM «içxyojy/;), en deux livres ^ ; la Théologie Arithmétique ('Api9;/.TjT'.îMl OeoXoYO*S;j(.eva), dont un extrait nous a

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