‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 61 sur 605 · Fragm · texte numérisé non relu

Fragm

MÉMOIRES MILITAIRKS :^:^

f^art qur là naïTet^ dans les rtvits do iv jtxmuv r,o u'ou trst pa> moins un fâcheux svmptônuv

A ci.*tie de Plolémée. trois autres hommos d'olat doi vent èlre mentionnés. — D*aborii Pvrrluis. lo ivi %\\\

pire, dont les Mémoires ^ Tro|ivf.{utT«\ plusiours foin cités par les anciens., nous sont à ihhi pn'^s iuooiuuis «. — Ensuite Aratos de Sicyone, lo stnili'^ij:** do h\ ligut» achéenne, qui avait écrit des Mémoires on Iroiilo livn^s. Son biographe, Plutarque, les montioiuio ol 8*on inspiro sans doute le plus souvent. Le stylo eu éhiil llô^;liKÔ \ mais Polvbe en loue la véracité ot la clarlo V - lùiliii Annibal, le célèbre général carthaginois « (|ui avait ooni posé en grec quelques ouvrages historiques *.

En dehors de ce premier groupe d'orrits. pou numi dérable en somme, la littérature liiHtoric|uo do oo {«Mupn est extrêmement abondante et variée. La rurinsilo ^U*t^ générations nouvelles est insatiable. La forme ot lo Tond de l'histoire en sont renouvelés à certains ogiinlM. On D'est plus seulement la vie collective d'une rite, d'un peuple, qu'on raconte, c'est souvent colle d'un lionnno , la forme biographique devient fréquente et répond k une conception nouvelle du rôle de l'individu. L'hintoire doM lettres^, celle des arts, tendent à se faire une plaf'.«* k roté de l'histoire des événements politiques. Au milieu de tant d'écrits si divers, il est indispensable, si l'on veut prendre une idé« générale un peu nette de reriM^udde, de claââ<rr ioeîqoement ce cliaos et de répartir par icrnu

ri l-^r^ psxfinctions dont nous avons k nous t}*TJÈ\fé*r

- MCitS'. Frtfm. Biât. yr., II, p. m. I>? doqt*; )': ';. M'W* » z^* j^i^Tnàft g mim 2.

Le vrf- ïn^nija-

Un premier groupe, le moins littéraire de tous, est celui des écrits qui sont essentiellement des recueils de matériaux. Aristote avait donné par son exemple une vive impulsion à ce genre d'ouvrages : réunir des faits de même ordre, préparer ainsi aux synthèses ultérieuro« les éléments indispensables, était devenu une forme habituelle du travail scientiflque. Le Macédonien Kratéros, ûls du général d'Alexandre et général lui-même au service de son demi frère Antigone Gonatas, composa un célèbre recueil de ce genre, celui des décrets du peuple athénien (<t>7içt<y|MtTwv (pjyTfunfh), avec un commentaire explicatif des textes ofGciels ^ Philochoros était Tauteur d'un recueil d* Inscriptions attiques *, probablement analogue. De nombreuses monographies sont consacrées aux mœurs et aux institutions des divers pays, grecs et barbares. On écrit des ouvrages « sur les jeux », « sur les fêtes », « sur les sacrifices ». On compose des volumes de « mélanges » et de « notes » (•jico;xvif3[i.aTx, cujJUJLaTa, àraxTa, etc). Tout le monde paie tribut à ce goût d'érudition. Dans la liste des écrivains qui ont composé des ouvrages de ce genre, on trouve un poète comme Callimaque à côté de chronographes ou d'historiens comme Philochoros et Istros, comme Sosibios, comme Douris de Samos et Noanthès de Cvzique ^. On peut rattacher à ce groupe un écrivain savant, Démétrios de Skepsis (dans la Troade), qui vivait au commencement du second siècle, auteur d'un grand ouvrage en trente livres intitulé Catalogue des Troyens (Tpwixo; âtxxo(7|JLo;), sorte de commentaire historique du catalogue de VIliade, mine inépuisable d'informations

1. Fragments «lans G. Mullor (Didot), Fragm. Histor. graec, II, p. 617-622. — Cf. Krerh, De Craleri ^r.^iffiiaTwv (rvvaYWfiJ, etc. Greifswald, 18vS8; Susemihl, I, 599 et suiv.

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