‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 66 sur 605 · Fragm. 11 (Schol. Aristoph., Oweai/x · texte numérisé non relu

Fragm. 11 (Schol. Aristoph., Oweai/x

4. Lydiaca,de Xénophile ; Gau/ots en Asie »doDémùinos dç Byzance; Lyciaca^ de Ménékratés ; Catiaca, d'ApoUonios ;fiot« grecs e( barbares^ de Ménandre d'Éphèse. Poar tous ces noms, v. l'Index de Susemihl.

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pr-:!v i* fcrl -rî c^r-ci^nij^^rain J'Aloxaiuin^ M«^noiluMU de S^i^iinrir . j-rftr^ îuî aussi, aurAit xivu s*mis*Ios Jou\ prrït.£trs It«>kn>rrs •. 1/un et Tautnv d'apnV I opinion commune, âv^rnt enl repris Jofain* oonnaitre auxtîivoN les triJitions «le leurs j»ays resjHVlifs. Il nous reste »le ces Jf.-ux ouvraiTfS des frairnienls étendus el for! curieux, mais qui ne nous t»nl èlê ci>nstM*vës que \M\r dt*s êcri vains, d'époque relativement nVenle. Josi'^plie. \tl\enee. Cléinrnt d'Alexandrie. Kuselnv S*il êlail dènionln^ quEusèlie.par exemple, qui cite ordinairenuMit Hêrosc d'après Alexandre Ptdyliislor. avait rêt»llenjenl sons les yeux un texte authentique de cet Alexandre, Tautlienticité du livre de Bérose s'ensuivrait prestpn» néc«»sHai renient. Mais ctda est douteux. Krnest llav«»l. dans \\\\ très savant mémoire *. a montré cttmluen sont fragiles tous ces témoignages. Knrevanclu». il a fait ressortir avec force combien il est peu vraiscmldahle ipie d(Mi\ OriiMitaux se soient trouvés^ dès le temps d'Alexandre «»l de Ptolémée,, assez hellénisés pour écrire ces d(Mix livres \ «•t combien les sentiments prêtés à Manétlion à Téf^nrd des Juifs semblent peu convenir h Tépocpn*. où on les place *. Il arrive à cette conclusion que l(>s ouvra^j^es attribués à Bérose et à Manéthon sont des compositioiiH apocryphes datant de la fin du ii* siècle avant Tére chrétienne, et dues sans doute àdes Orientaux fortement h^-llénisés '.

î Frismenli 4»s C. MQller, Fragm. Mit. gr , IJ, f». 40r,-nfC. i. Tti*.^ cités par C. Mûlkr, p. W3, 2- T*T-.r* ziiH par C M&l]<:r, p. 511.

i. Jfrm^ir? ntr La. daU det écriU ffui pf/rlenl U$ nfftfU *Ui Mron^ *'/ fit! Mzy^u-j^ Pari* 'Ha/ch-rtu;, l*r:J.

î J'Mt . j . ».

«. Tzui^ ?- r.

Avant d'arriver à la grande histoire, nous avons encore à mentionner ici le genre des biographies^ qui prend vers le même temps une certaine extension. C'est surtout, à vrai dire, dans Thistoire des lettres et des arts que cette forme de récit se développe. Mais on la rencontre aussi dans l'histoire politique. L'un des premiers disciples d'Epicure^Idoménéede Lampsaque *, avait composé un ouvrage Sur les Démagogues (Ilfipl âYijtaywyûv), qui parait être la source originale de quelques-unes des informations contenues dans les Vies des dix orateurs du pseudo-Plutarque*. Ajoutons qu'Idoménée, par malheur, semble avoir inauguré ce nouveau genre, si intéressant, de manière à mériter peu d'éloges ; ses fragments contiennent surtout des commérages et des histoires scandaleuses '.

Mentionnons encore une tentative curieuse du péripatétici«n Dicéarque^ : il avait tracé un tableau sommaire de la civilisation grecque, sous ce titre : La vie de la Grèce (Bto; EXXàSo;). Cet ouvrage, en trois livres, est souvent loué par les anciens '; il abondait, somble-t-iL en détails de mœurs vivement présentés. Dicéarque avait en outre composé un ouvrage célèbre Sur les Lois de Sparte (très goûté des Spartiates) S puis divers

moire de M. Hayet et le compte-rendu de Thurot dans la Revue critique (1874, I, p. 132 et suiy.), reste fldélo à l'opinion traditionndle (I, p. 606) et cite quelques travaux où l'idée de Havet est combattue.

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