‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 174 sur 467 · Hérodote, IIJ · texte numérisé non relu

Hérodote, IIJ

galère à cinquante rameurs ^ Los grandes familles d'Athènes se disputèrent le cliarmant poêle, et la riche maison des Crilias, entre autres, lui fit un accueil dont le souvenir se trouvait consigné dans ses vers ^. Xanthippc, le père de Périclès et le vainqueur de Mycale, fut aussi son ami '. On sait qu'Hipparque périt assassiné en 5ii. Une épigramme conservée sous le nom d*Anacréon * et destinée à une offrande d'Echécrotidas, prince d'une cite de la Thessalie, peut faire supposer qu'il chercha alors une retraite auprès de quelqu'une des puissantes familles princières de ce pays. On ne sait ni la date ni le lieu do sa mort. Suivant Lucien ^ Anacréon mourut à quatrevingt-cinq ans; il est certain du moins qu'il mourut vieux : dans plusieurs de ses vers, il parle lui-même de sa vieillesse, et la tradition le représentait d'ordinaire sous les traits d*un vieillard ^ Une épigramme attribuée à Simonide place son tombeau à Téos ^; mais l'authenticité de l'épigramme est douteuse, et cette affirmation manque d'autorité. Suidas rapporte qu'il fut obligé do quitter Téos pour Abdère à la suite do la révolte ionienne (494); mais il est évident que c'est là une forme altérée du récit relatif à l'émigration de 545. En sommo rien no prouve qu'il vécût encore en 494. — Un ou deux fragments d'Anacréon montrent qu'il avait porté quolquQ

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