‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 264 sur 467 · Nem. IV, 21 et 144; VI · texte numérisé non relu

Nem. IV, 21 et 144; VI

4. Suidas place sou (xx(i.i^ dans la 58« Olympiade (549-545) : c'est le reculer peut-être un peu trop.

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parque fit venir à Athènes. Il y découvrit, dit-on, la su* percherie par laquelle Onomacrito introduisait dans un poème attribué à Musée un vers dont il était lui-même Tau tour *. D'autres souvenirs attachés à son nom donnent de lui l'idée d'un esprit avisé et critique -. 11 s'était aperçu que le sigma produisait un mauvais effet dans le chant et avait composé un poème d'où cette lettre était bannie ^ Il passait pour avoir écrit le premier un ouvrage sur la musique et pour avoir été l'un des initiateurs do TénV tique *. Est-ce à l'influence de Lasos (quel que soit d'ailleurs le sens exact de ces traditions) qu'il faut attribuer le développement de l'esprit dialectique chez Simonide? On peut poser la question, sinon y répondre. Une tradition faisait en outre de lui le maître de Pindare '• Son Hymne à Démêler était célèbre. Mais c'est surtout comme poète dithyrambique qu'il s'était fait connaître. Suidas lui attribue la gloire d'avoir le premier concouru avec un dithyrambe, ce qui veut dire sans doute ^ qu'il inaugura cette sorte de concours à Athènes sous le gouvernement dos Pisistratides. Il ne s'était pas borné à cultiver ce genre; il l'avait transformé par une accélération notable du mouvement ', par une variété plus grande de l'accompagnement musical et par l'emploi de mélodies plus riches ®. Nous n'avons sur toutes ces choses que

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