Diodore de Sicile, XII
7. Deuys d*Halicarn., Antiq. rom,, I, c. 12; Strabon, VI, p. 254.
8. Fragm. 7 (Denys, Antiq, tvm, I, c. 73). — Ajoutons cependant
ANTIOGIIOS DE SYRACUSE 555
suivi de près par Thucydide, semble avoir élé goùlé aussi par Âristole^ C'en est assez pour prouver qu'Anliochos élail un fort bon esprit, aussi judicieux dans sa critique qu'il était possible de Tôtre au v® siècle ^ Il nous reste de l'ouvrage sur Tltalie quelques lignes seulement, écrites en dialecte ionien'. Elles sont fort simples, un peu sèches, et trop courtes pour nous permettre de juger le talent littéraire d'Antiochos.
En somme, il ne semble pas qu'Hécatée ait eu de rivaux pour Tagrément du style parmi ses successeurs immédiats. Tous ont du naturel et quelque grâce; aucun ne se distingue par un talent supérieur, sauf Hérodote. Mais celui-ci u*estpas un simple successeur des logographes : il ouvre à l'histoire des voies toutes nouvelles, à la fois pour le fond et pour la forme.
qullippys, de Hhégium. avait composé avant Antiochos, semble-t-il, une KTtat; 'IraXîac et des ^ixeXixâ. Cf. Suidas, 8. v.