ËCRIT4INS JUDÉO-GRECS
roi des Parthes dans les bagages de l'arméo romaine, offensèrent la pudeur du prince barbare '. On les attribuait à UQ certain Aristide de Milet *, mais on en ignore la date exacte, et le peu qui en reste ne permet pas de les juger. Divers passages des ouvrages de Cicéron sur la rhétorique semblent aussi attester l'existence de certaines narrations fictives que l'on appellerait aujourd'hui des romans '. Mais tout cela n'a laissé aucune trace et nous ne pouvons que signaler à ce propos, sans y insister, les très humbles débulsd'une forme littéraire appelée & de si brillantes destinées.
Il nous reste à dire quelques mots d'une dernière sorte 4' écrits qui complètent curieusement, à l'époque alcxanàrine, le spectacle de cette prodigieuse diversité que présente alors l'érudition hellénique : ce sont tes écrits grecs d'origine juive *.
Une colonie juive nombreuse s'était établie à Alexandrie dès la fondation delà ville nouvelle. Us obtinrent une situation privilégiée sous les Plolémées et prospérèrent si bien que Philon, trois siècles plus tard, évaluait leur chiffre total, pour Alexandrie el les environs, à un million >. Ces Juifs avaient apporté avec eux leur langue, leurs livres sacrés, leurs traditions. Mais ils ne lardèrent pas a s'helléniser en partie. La langue grcc-