Et. de B^zance, NDpAvTla
S. Quelquefois jusqu'à la puérilité. Il avait trouTé quelque part et il rapportait que lee Sabines enlevées étaient au oombre de 6tl, tandis que Valérius d'Aotium n'eu comptait que 5S7. Plut,. Romu' ha. 14.
3. Plut., Sent, du femmes, 33. Sur les documents puniques, Ammten Marcellin. cité par Ch, MQller, fr. !9.
4. Pline, HUl. Nal.. V. I, et VI. 36, —Ce fut Jubaqui, le premier, découvrit dans l'Atlas, par les soins de son médeeia Eupborbiiw, la plante qu'il appela euphorbe et sur laquelle il avait écrit un traité.
S.Pline, XII. 3J : Jubareiin voluminibus qu» seripsit ad Caium Gassarem, Augusti âlium, ardonteui fama Arabise. Cf. XXXIl, 4.
6.Photiu8; 161. Harpocratioo, IIoIvïvujto! et Ilaipdiviot. La biographie de Parrhasios faisait partie du livre VIII.
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JtIBA, APION 405
sur t histoire du théâtre (©eaTptxTi wropî») ', qui comprenaient au moins dix-aepl livres, Juba faisait l'histoire des instruments de musique, dos danses, des chants, des rôles et de leur attribution, en un mot de toutes les parties du matériel et de rorg;anisation du théâtre. Il est probable qu'une partie de la substance de ce livre a passé sans nom d'auteur dans nos scolios et dans le lexique de Follux. Nous n'en devons pas moins regretter un si précieux recueil de renseignements.
Bon nombre d'ouvrages de ce genre avaient leur principale raison d'être dans le pédantisme des gens oisifs qui formaient alors la société. Un peu plus tard, des recueils tels que les Propos de table de l'iularque, les Nuits attiques d'Aulu-Gclle accuseront plus vivement encore ce goût, qui se développa promptement, quand on cessa de s'intéresser aux alTaircs publiques. On avait besoin, pour alimenter les conversations, d'une ample provision d'anecdotes, de faits curieux, de bons mots; les livres qui les versaient ainsi à profusion étaient nécessairement les bienvenus. Mais il faut reconnaître que l'histoire de la littérature n'a vraiment que peu de chose à en tirer. Aussi, entre les nombreux érudits dont on pourrait donner ici la nomenclature, il suffira de mentionner Apion et Pamphila, qui, l'un et l'autre, représentent assez bien cette tendance.
Apion, Grec alexandrin d'origine égyptienne, fut le disciple d'Apollonios et le successeur de Thcon dans la chaire de grammaire d'Alexandrie *. 11 enseigna aussi à Rome, sous les règnes de Tibère et de Claude. Son opiniâtreté d'érudît l'avait fait surnommer Moyfto;, « Laheur ». Aussi vaniteux d'ailleurs que savant, il avait l'ambition de faire le plus do bruit possible dans le
1. Alhên., IV, p. 173 D. Photiua. 161. cite le XVIl- livre, î. Pauly-Wiaaowa. Real. eiVT/cl., Apion. 3.— SuWas, 'Aitiuv 4 n)^!»Tt1l!M^). Surson origine égyptienne. Toir Joseph, G. .^/«'oh, 11,3.
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i06 GHAPITBE II. — D'AUGUSTE A DOMITIEN noade ■, ce dont Tibère lo raillait, en l'appelant « la ^ymbaledu monde* ». Son principal ouvragedc « gramnairien » fui sans doute lo Glossaire homérique dontEusathefitgrand usage. Nous enavonsparlôplushaut. Mais, n outre, il avait fait œuvre d'historien dans unouvrags |ui est cité sous le titre d' Histoire parpeirples ('Itmfix .«t' eÔvoç) *. Celle désignation suggère l'idée d'une sorte le collection historique, dont les parties devaient être dus ou moins indépendantes, et qui probablement le fut jamais achevée. Il est vraisemblable que ses ?yj7)ri(7yu«(AiYuipriaxi),d'oiiAulu-Gellealir6ranecdole iuliond'Androclès, n'étaient qu'une section de celte bisoire * ; on y trouvait mentionné à peu près tout ce qui e voyait ou so racontait de merveilleux en Égj-ple '. lalgré cela, cet ouvrage serait sans doute bien peu onnu aujourd'hui, si les imputations injurieuses contre es JuifSj qui en remplissaient le troisième livre, n'aaient donné lieu à la célèbre réfutation de l'historien oseph. Les citations de celui-ci montrent qu'en touchant ce sujet, le Grec d'Alexandrie, emporté par la passion ntisémilique qui était si ardente dans cette ville, avait lit preuve de beaucoup d'ignorance et de légèreté.
1. Aulu-Gclle. V, 14. LittcrU homo muUis prsdituB rerumqne riBcarum plurima atque varia scientia fuit. Plus loin : ... Tilio udioque oslentalionîs loquaclor, ... in prsedicandis doctrinie suis mditator. — Pline, HUt. Nat., priif., £5 : Immortalitale donari ■ ! Bcri[isit ad quos aliqua componebat.
2. Pline, Hisl. Nal., préface. !5 : Tiberius CxaaT cymbalum mnndi )cabat, cum propriie TainiB tynipanum pollua vider! posset. — )3eph, G. Apion. II, i, l'appelle è-^ïa-rioT*!- '''f- PUne, But. .\al., XX, 6.