Suidas, 'Hp(d> Kôtuq
4. Suidas, IlalaiiiiiT',; 'EUaiixJ;. Athén. IX, 397. — Citations dans Blym. magn. 'Apiiâiciov |UX<)<. Schol. Arlst. Paie, «8!, 923 ; Guépgi, m ; Plutôt, 313. Sehol. Apoll. Rhod. I, 704; III, lOS.
5. Suidas, no),uaiûiiiic NiuKpaTiTiii. Philoatrate, V. dts SopA.,II,li. fi. Heinslerhuis, Préf. de son édition, E. Ranke, De Polluce et Lu-
ciano, Quedlinbourg, I83t,
T. Pass. cité : xà (Uv i.pm%k Uavû; T,<ni(Iiii,.., toÙ; iï gopiiciita'Jt lâi IlÔtuv liljiJi itiUiOv îi Tt^ï»! SyviSaXlt flapprioaî ij fvoti.
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LEXICOGRAPHIE : HAR t'OCRATION 647,
d'indiquer en quel temps il a vécu ' ; mais comme il le nomme après plusieurs autres personnages du même nom, il y a quelque raison de le croire moins ancien qu'eux; et l'on est ainsi tenté de l'identifier avec iHarpocration que J. Capilolinus mentionne parmi les^rammatici grœci qui contribuèrent à l'éducation du jeune j^Iius VeruB {Verus, c. 2) '. Si cela est exact, il aurait vécu sous le règne d'Antonin et de Marc-Aurèle. Rien dans son ouvrage se s'oppose à cette conjecture '. Les autres écrits d'Harpocration sont perdus *. Le Lexique subsiste sous deux formes, l'une plus complète, qui est l'original même, sauf quelques passages écourtés ou mutilés, l'autre abrégée *. Il est difficile, dans l'ignorance où nous sommes des sources de cet ouvrage, d'apprécier, sûrement le mérite propre de l'auteur : ce qu'on peut dire, c'est qu'en tout cas, il fait preuve partout d'une érudition sûre et solide, de connaissances variées et précises, d'un goût juste et de lectures étendues. En même temps qu'il étudie la langue des orateurs, il nous in-
1. E. Mêler, De mlate Harpocralhnii commenlaliuncula, 1S43 et 1355 (Opnsc. Acad-, t. II), faisail d'Harpocration na contemporain de Tibère ', Bernhardy. Quiestionum de Harpocr. miale auclarium. Halle. 1856, 1a place au temps d'Adrien ; Diuilorf, Préface de son édition, à la fin du second siècle ; H. de Valois (Prèf. de l'édit. de Gronovias, Leyde, I68i), au temps de Libanioa.
ï. Une Bcolie de l'Iliade (Venet. A, ch. X, *53) porte :Tï5ta Igtopil 'ApnoxpatluvA Aîou iitàvxxXcit iv noiiitiuiTi t^c t. H y a sans doute lieu de lire aTec Bast iv ûnon*^ji«« if,t I, c'est-à-dire dans son commentaire sur le !■ chant; mais, au lieu de ilou, personnage inconnu, ue devrait-on pas lire AUIou (O^pav)î
3. Il est vrai qu'il ne cite ni grammairien ni lexicographe qui semble postérieur au temps d'Auguste; mais cela s'expliqne aisément, si l'on songe que depuis ce temps il n'y avait guère eu de travail original sur les orateurs.
i. Suidas attribue à Val. Harpocration une Anthologie {'AvSTipâv ffuvnTBiTTi). Il attribue â Caius Harpocration des traités sur Antiphon, Hypôride et LyBia8;à .Ellus Harpocration, des écrits sur les orateurs, sur Hérodote, sur Xènoption, sur la rhétorique.
S. Voir la bibliographie en tête du chapitre.
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PARŒMIOGRAPHES, MÉTRICEENS, ETC. 649 d'un Corpus paroemiographorum formé au moyen âge, et dont nous parlerons plus loin (ch. VII, sect. Il, fin).
Après toutes ces formes de la philologie, la métrique et la musicographie ne peuvent guère figurer ici que pour mémoire.
On a vu plus haut ce qu'était devenue la métrique dans la période alexandrins et au début de l'empire. Elle ne change guère au second siècle.
Bornons-nous à nommer Dracon de Stratonicée, qui dut vivre, au plus lard, au commencement do ce siècle; car il est cité par Apollonios Dyscole {De Pronom, p. 20) '. Suidas lui attribue, oulredivers ouvrages de grammaire, des traités Sur les mètres , Sur Us drames satyriques. Sur les rythmes de Pîitdare, Sur les mètres de Sapho, Sur les rythmes d'Alcée. Il ne nous reste rien de tout cela, sauf ce qui peut subsister du traité sur la versilication de Pindare dans les scolies afférentes à ce poète. Le traité Des mètres que nous avons sous le nom de Dracon n'est qu'une falsification datant du xvi* siècle'.
Héphestion nous est bien mieux connu, car nous avons encore un ouvrage de lui, qui est le résumé de sa doctrine. C'était un grammairien d'Alexandrie, probablement celui qui fut, avecTélèphede Fergame et Harpocration, chargé de l'éducation grammaticale d'^lîus Verus *. Il vivait donc au milieu du second siècle. Divers ouvrages de critique littéraire que lui attribue Suidas n'ont laissé aucune trace ; mais nous possédons encore son Manuel de métrique i "Ey/itpîSwv îîspi ^ixfw} et une partie do son Traité de la composition poétique
i. Suidas. Apànuv Etpitavixiûc.
2. Draconis Liber de MeMs poetick, oA. G. Hermann, LelpzEg, (812. Sur la (alBiflcnlion, Toir Volti, De Helia monacho, haaco monacho, Pnudo-Dra^onf, 18S6.