Anthol. Jacobs, t. IV, p
4. Notice, AnthoL Jacohs, t. XIII, p. 90R. — Épigrammes, même anthologie, IIL p. lOS.
5. Nolice. Anth. Jacobs, l. SIIl, p. 911 ; Épig.. t. IV, p. 73.
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1008 GHAP. VIII. — LA FIN DE L'HELLÉNIPME . Sans suivre plus loin les destinées d'une poésie initiante, disons seulement comment elles vinrent itir à ]a constitution de V Anlhologie f\ue nous possé-
JUS ne savons rien do précis sur les tentatives qui ni cire faites, antérieurement au x" siècle, pour rc ensemble les divers recueils dont nous avons j. Deux seulement de ces anthologies riidimentaires . aonlparvenuesiSi/lloffeEupÂemianaf.l Sylloge Paa) *. — Mais la plus importante de beaucoup est celle Tut constituée au commencement du x" siècle par tantin Képlialas. Divisée comme le Cycle d'Aga- I en sections, d'après la nature des sujets, celle an- )gie semble avoir compris Uuit des quinze livres dn B anthologie palatine : le IV°, composé des prologues recueils de Mélcagre, de Philippe et d'Agathias : le EfBTwdc), le VI» ("AvaOTiitaTixx), le \\\''{'E-vtj-j.^m), " ('EmSevxTux), leX'flIpoTfeTCTixi), leXI''(2x(d7;'Twx), 11*, qui n'était autre que la MoiJix :r3ttSi;t:n <le Stra- CoiKstantin avait réuni dans chacun de ces livres les ;eaux des recueils antérieurs qui lui avaient paru lus dignes d'âtrc choisis, quelquefois en laissant ister l'arrangejnent primitif, quelquefois en l'alté- ; il y ajouta diverses inscriptions de statues et d'œud'art. — Au xiv« siècle, le moine Maxime Planud» losa à Conslantinople une nouvelle Anthologie )o^,';a Staçôpuv iiiv^^y.^^i-.wi) en sept livres, égalet distingués les uns dos autres par la nature des s'. Il s'était servi grandement de l'ouvrage de tantin, mais il le complétait dans quelques parties
'auIy-WlsBowa, art. Ànthologia, de L. Schinidt ol Il<!itzen-
îillhoy, De epigrammatunt lyllogis quibtitdam minoribtis, Gœt- 0, 1887.
L'ordre primitit de Planude est conservé dans )o ms. delà de Saint-Marc, n° «SI.
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