Fragm, il (Schol. Arlsloph., OîMaui
4. £,yffiac().deXénophileiGauJ0ùen.1tie,deDéinétrios de Byzance; Ij/àaca, de Ménékratès ; Carioca, d'ApolIonios lAûis grecf et bar&arei, de Ménattdre d'Ëphése. Poar tova ces Doma, v. Vlndtx de Susemibl.
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■- BÉR03E ET MANÉTHON »»
l'autre ses Chrûniques iTÉgypte (Aiyunrutxâ), en trois livres '. Bérosc, d'après Syncelle et Tatien ', avait été prêtre de Bel et contemporain d'Alexandre. MaaéthoD, de Sébennyte, prêtre lui aussi, aurait vécu bous des delà, premiers Ptolémées '. L'ub et l'autre, d'après l'opÎDioD' commune, avaient entrepris défaire connaître aux 6r6cB les traditions de leurs pays respectifs. 11 qou& reste de ces deux ouvrages des fragments étendus et fort curieux, mais qui ne nous ont été conservés que par des écrivains, d'époque relativement récente, Josfephe, Athénée, Clément d'Alex:andrie, Eusfebe. S'il était démontré qu'Eusèbe,'par exemple, qui cite ordinairement Béroae d'après Alexandre Poiyhistor, avait réellement sous les yeux un texte authentique de cet Alexandre, l'authenticité du livre de Bérose s'ensuivrait presque nécessairement. Mais cela est douteux. Ernest Havct, dans un très savant mémoire *, a mcintré combien sont fragiles tous ces témoignages. En revanche, il a fait ressortir a:vec, force combien il est peu vraisemblable que deux Orient taux se soient trouvés, dès le temps d'Alexandre et de Ptoléméc, assez hellénisés pour écrire ces deux livres >, et combien les sentiments prêtés à Manéthon à l'égard des Juifs semblent peu convenir à l'époquie où on lés place •. Il arrive à cette conclusion que les ouvrages attribués à Bérose et à Manéthon sont des compositions apocryphes datant de la fiu du ii* siècle avant l'Sre chrétienne, et dues sans doute àdes Orientaux forlesient hellénisés ''.
1. FrafnneDts dans C. ^Qllar, Fragm. hiit. gr , U, p. 493*010.