Sur sa partialité, cf. G. Muller. p. LXXT
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PHXLARQCE ; TIHËE 109 ■
Timôe est à la (ois le plus célèbre des bigloriens de ee , lemçs, et celui dont nous coonaissons lo mieux la physionomie *. Par la date de sa naissance, il est un des plus anciens, car il naquit vers le milieu du if* siècle ; mais il vécut environ cent ans 'Jusqu'au milieu du m*, et poussa ses récits tout près de cotte dernière date. Son père, Andromachos, était un rictio et courageux Naxien qui, après la destruction de Naxos parDenys, avait contribué plus que personne à entraîner les survivants d<^ ses compatriotes h Tauroménium, nouvellement fondée en Sicile '. C'est là que naquit Timée *. A une date qu'on ne peut déterminer avec précision, il fut chassé de Tauroménium par le tyran de Syracuse, Agathocle ^ 11 se rendit à Athènes, où il était sans doute déjà venu dans sa jeunesse pour écouter les leçons de Philiscos, disciplt d'isocrate ', et il y resta cinquante années consécutives'. C'est alors qu'il dut écrire la plus grande partie de ses ouvrages. Mais, à la Qn de sa vie, il revint en Sicile, probablement h Syracuse ', où régnait Hiéron II. Il y vé-
1. Suidas, Ti|Laia(. — Notice dani C. MUIler, Fr. hùl. gr.. I, p. XLIX-LXVU; fragments, p. 191-S33. Timée a été l'objet d'une demidomaine de disBertaUoQii doctoralea ou inaugurales tCC. Susemibl. I. p. H3-Ï83) : les plus instructives sont celles de Kotbe, De Timati Taur. nita et teriptit, Breilan, 1S14. et de Clasen, Vnler*uch. ûber TSmah» «on Taur., Eiel. (S83.