‹ Histoire de la littérature latine au temps d'AugusteChapitre 31 sur 32 · CHAPITRE III. — Horace. — Los Satires · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — Horace. — Los Satires

1. Horace avait la vocation de la poésie et tout particulièrement de la satire. 11 en tirait une utilité morale. Son goût pour la philosophie pratique, l'ambition de se faire une place à part dans l'école nouvelle, sa fougue juvénile, son intérêt, tout l'y portait (p. 95). — II. Analyse et appréciation particulière de chacune des dix compositions du premier livre (p. 101). — 111. Examen semblable de chacune des huit pièces du deuxième livre (p. VM). — IV. Comparaison des deux séries. Au livre second, il y a plus de complication et de diversité, plus d'art dans la forme ; l'unité de matière est mieux observée; le raisonnement acquiert plus de suite et plus de force. L'éclectisme philosophique du poète prend également plus de consistance et élargit son horizon ; il eu résulte que les principes qu'il émet sont d'une morale moins triviale et plus élevée. Le ton devient moins agressif; c'est sur lui-même qu'il détourne les traits les plus aigus de sa causticité. Enfin le style progresse avec le ton et les idées ; la langue et la versification elles-mêmes dénotent entre les deux livres quelque différence (p. 160).

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(0 livro ost lo plus important des quatre. Examen dos cinq éU'gies <lites ih'liennet*. Qui était Délia? Passiun deTibuIlc puur elle (p. U]S).

— III. Kxanien des cinq autres élégies du livre premier : les trois pièces 4, K, 1), cuneernant .Mar.itlius ; 7, le triomphe de Mcssala ; H>, l'éloge do la paix (p.i.'>8). — IV. Analyse des six élégies du livre Il : pièce 1 adressée à Messala ; ij épitlialame de Cornutus; les quatre autres concernant Némésis ip. iUft). — V. Le livre III, a-uvrc de Lygdamus. .\nalyse des six pièces qui le conip<»scnt. Din'erence du talent de Lygdamus comparé à celui de TihuUe. Qui était ce poète? (p. 477).

— VI. Division du livre IV en trois parties. Le Panégyrique de Messala (p. iSi). — VII. Les on/e pièces ^-1:2 ayant rapport aux amours de Sulpicia et de Cérinthe. Qui était Sulpicia et quelle part doit lui être attribuée dans ce travail (p. -187). « VIII. Les deux dernières pièces 1:1 et U adressées par Tibulle à tilycère ; leur mérite (p. 494). — IX. Conclusion sur les teuvres personnelles de Tibulle ; appréciation de ses qualités. Note sur sa langue et sur sa versification (p. 498).

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