Chroniques Craonnaises, ibid., p
l88 LA MAISON DE MADAILLAN
notaire à Chinon, le 17 février 1670... etc., finalement ladite demoiselle Marthe de Madaillan sest trouvée redevable de 1010 livres envers ledit seigneur des Ajoux son frère ( i).
1683.14 mai. — Devant Jacques Gastineau, notaire royal, résidant à Craon, acte de cession de la somme de 788 livres is* faite par messire Pierre de .Nladaillan, seigneur des Ajoux, demeurant ordinairement en sa maison seigneuriale d'Aine, en la paroisse de Balesme, province de Touraine, et comme procureur spécial de dame Marthe de Madaillan, sa sœur, épouse de messire .^larc-Antoine de I.a N'iallière, à noble homme Claude Bernier sieur de Glatigné, lieutenant-général criminel à Ghàteaugontier, à prendre et recevoir de messire René de Madaillan, chevalier, seigneur, comte de Chauvigny, à valoir sur ce que le dit seigneur comte de Chauvignv doit à ladite dame Marthe de Madaillan pour retour de partage, rente ou intérêts» et ce sans préjudice du surplus de dû et autres ses droits (2).
XIV. — René de M.\d.\ii.lan"-Lesp.\rre, seigneur comte de Chauvigny, lils aîné de Philippe de Madaillan et de Marie Ollivier, épousa Marie Buisnard de la Ville-Voisin, dame de Cahan, paroisse de Fougeray en Bretagne (31. Les Buisnard (ûliàs Buynart, Buinart) étaient de vieille noblesse bretonne, seigneurs de la Ville-Voisin, paroisse d'Augan, évêché de Vannes. Ils portaient : d'or â la fasce d'a;i/r accompagnée
de 5 coquilles de même ; aliàs : d\i:{^itr à la fasce d'or et
ont produit Pierre Buynart, capitaine des Bons-corps de l'évêché de Vannes en 1485 ; un capitaine de Malestroit en 1591. Ils paraissent éteints au .wiii" siècle (4).
Sur le rapport de Barrin de la Galissonnière, René de Madaillan fut déclaré '' noble et d'ancienne extraction >/ par arrêt rendu en la Chambre de la Réformation de Bretagne le is octobre 1670 (5). N'ayant pas voulu abjurer il se vit confls-