Pour plus de détails voir V Histoire de Cancon, ihid
Amanieu et Isabelle n'eurent pas d'enfants. En vertu de certaines dispositions de Ponce-Amanieu, sans doute, leur héritage fut recueilli par un Madaillan véritable, fils d'Amaulry et de Cécile de Durfort, comme nous le verrons plus loin. En donnant Cancon à sa fille Géralde, Ponce-Amanieu avait dû réserver le droit de retour faute d'héritiers directs.
IV. — Ponce-Amanieu III DE M.\daillan eut dans la succession de son père, Monviel et une partie de Sainte-Livrade.
Dans la reconnaissance des consuls de cette ville en 1271, on lit : '< .... recognoverunt etiani qiiod quart a pars dominii « dicte ville pro indiviso est proprietas doiuini Régis et alia K qtiarta pars est domini Anianevi de Fossatis et doniini " Amanevi de Madelano et Pontii-Ainanevi de Made- « lano... )!> (i).
Il fut choisi comme arbitre, avec Amanieu du Fossat, pour terminer un différend qui existait entre Guillaume d'Esclamat, dame Sereine de Rovinha et Hue de Pujols, en 1274, le 10 août (2). Nous ignorons le nom de sa femme.
Ponce-Amanieu fut le père d'Amaulry de Madaillan. Si cette qualité ne lui est attribuée dans aucun acte connu de nous, elle résulte d'une façon indiscutable de l'examen de certains documents. Nous allons voir en effet, le château et domaine de Monviel saisis, de par la volonté royale, à cause de la rébellion d'Amaulry et de Cécile de Durfort sa femme. Ensuite nous constaterons que Monviel fut restitué, grâce h la libéralité de Jean, duc de Normandie, ratifiée par Philippe de Valois son père, cà Amanieu de Madaillan, second 111s d'Amaulry et seigneur de Cancon, avec la mention 'r que les dits lieux, " forteresces et chastels furent jadis de son père et de ses
I. La source de ce document a At)i été indiquée, j. Tretor gtHtalogiqut it Villcvielle, ihid.