‹ Histoire de la maison de Madaillan, 1076-1900Chapitre 58 sur 327 · Ibid. p. 416, note · texte numérisé non relu

Ibid. p. 416, note

5. Père Anselme, t. m, p. 420. — Une sœur cadette de Jeanne épousa le vicomte de Narbonne. En ces deux sœurs finit la branche ainée des comtes d'Armagnac.

6. B, N. Fonds Périgord, f" 3. Bureau des Finances de Montauban, liasse 9.

()() LA MAISON I)H MADAILLAN

Dans la séance du 20 février, la jurade décide que de grands honneurs seront rendus à la dame de Lesparre et à son mari à leur arrivée et pendant leur séjour à Bordeaux (1). Le premier dimanche de carême, elle envoie à leur rencontre à Langon

" .... dos baleners esquipatz Lo Léon et lo Miqucu... » et

met deux autres bateaux à la disposition des personnages qui doivent aller les rejoindre. De plus elle accorde un saufconduit de quinze jours à tous les Français qui viendront en leur compagnie (2).

9 avril 1408. — Contrat par lequel Guillaume Amanieu, seigneur de Lesparre et de Rauzan, affranchit en faveur de Raymond de Lau, donzet, son écuyer, demeurant à Taillefer, dans la paroisse de Jugazan, pour lui et ses héritiers seigneurs de la maison dans laquelle habite ledit de Lau et Peyronne Salie, sa femme, de toutes rentes de blé et d'argent que lui et les ancêtres de sa dite femme pavaient audit seigneur pour ladite maison et ses appartenances, afin qu'à l'avenir il le tienne comme gentilhomme franc, à l'hommage d'une paire de gants blancs que ledict de Lau et ses successeurs seront tenus de payer au château de Rauzan, à seigneur et vassal muant. Il l'a en outre affranchi de tous guets, arrière-guets et de toute autre servitude de manœuvre, sauf et réservé par ledit seigneur de la garde de la forteresse, lieu et place de Rauzan dans les moments de nécessité, comme sont tenus de faire tous les gentilshommes de la seigneurie de Rauzan, annule par cet acte toutes les autres lettres ou chartes par lesquelles il pourrait exiger d'autres droits et devoirs pour raison de ladite maison. Témoins : Jean de Bourg. Bertrand de la Trau, Bertrand de Pujols {\).

Parmi les écuyers de Guillaume Amanieu, on voit aussi figurer un Amanieu de Puchs qui engage des pourparlers

I. Jundcs, ibid. pp. 439, ^■^^^. — t II existait alors à Bor.le.iux deux hôtels apparten.int au seigneur « de Lesparre ; un situé près du couvent des Carmes, et l'autre, appelé Far de Lesparre, s'élevait ï la « partie septentrionale de la rue du Pas-Saint-Georges, nommée jadis rue du Far de Lesparre. * \Bor- Jtaux vers 14^0. Léo Drouyn, p. 4)}). — Voir aussi Baurein et Rabanis qui ne sont pas du même avi>.

i. IbiJ. Il est probable que G. A. était veuf lorsqu'il épousa Jeanne d'Armagnac, car les registres font mention d'une autre dame de Lesparre qui demandait du secours i la municipalité de Bordeaux en 140^1, À l'époque ou G. A. était en Angleterre. Dans le proccs-verbal de la séance du 4 novembre on lit : T ... ordcneren et bolorcn que madona de Lesparra, per la detfensa et sauuacion deu loc de « Lesparra, aye quatre balesteys et sioq liuras de pubras de canon... * Mais il peut se faire aussi que cette maHona de Lesparre fut la veuve de Florimond ou s.! sœur, c'est-à-dire la tante ou la mère de Ouillaume- Amanieu.

). Ar..k. mun. Bordeaux. Fondi Drouj'it, t. xxx, p. i;8

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