GUILLAUME DE TRIPOLI
CVst plutôt un compilateur qu*uu traducteur. Nous en dirons cependant un mot, parce qu'il fut un des rares chrétiens qui utilisèrent leur séjour en Orient pour apprendre l'arabe.
Né probablement si Tripoli de parents chrétiens, lit^-on dans Quétif et Ëchard, il entra dans l'ordre des Prèchwrs à St-Jean d'Acre, parcourut la Palestine et convertit une foule de Sarrasins et de Turcs. Désigné pour accompag^ner Marco Polo, il fut arrêté en Arménie par les invasions. Il est l'auteur d'un écrit intitulé de Statu Sarracenorum où il traite de la fondation et des développements de l'Islamisme.
Cet ouvrage se trouve dans le n** 7170, magnifique petit volume, parfaitement illustré, qu'en raison de son contenu on pourrait appeler lo Manuel des croisés (1).
Nous y trouvons en effetcinq livres de Vég*ce, un traité de
,1 ) 11 porte sur on plat, dans une couronne do laurtors : H IIII pa* tritt patriiB virtutum rei^titaturiit.
478 UISTOIBE DE LA AlÉDKCIKfi ARÀfiK. — LIVRE UUITILACE.
Tart militaire, un traité sur le voyage en terre sainte, die passagio, Thistoire des croisades, où la fable se mêle à llù^ toire, enfin vers le dernier tiers du volume, Topuscule de Guillaume de Tripoli.
Tel est son énoncé : Inciplt tractatus fratris Guillelmî Tripoli tani ordinis prœdicatorum de macliumeto seductore sarracenorum, quis et qualis vitse et g^entis fuerit, et quando et qualitertantam potestatem habuerit, et de sectaejusetalchorano, et quando secta sua débet finiri et fides christi prsTalere.
La date de cet écrit est fixée par ce paragrraphe: Quo modo soldanus qui regnabat anno domini 1273 in qua fuit scrip* tus hic tractatus interfecit 14 règles de genero soldant saladini, etc.
Guillaume connaissait peu TOrieut. D'après ses sectateurs, dit-il, Mahomet fut enterré à la Mekke^ sa ville natale.
Cet écrit est dédié à Thibaud, qui se trouvait alors à St- Jean d'Acre, quand il apprit qu'on venait de l'élire pape en 1271, et qui prit le nom de Grégoire X. Ce fut ce pape qui détermina Alphonse de Castille à renoncer & l'empire en faveur de Rodolphe de Habdbourgp, dont il voulait faire le chef d'une croisade future.
Nous savons en effet que l'auteur des Tables alphousineci n'était pas l'homme qui convenait à Grégoire X.
ALPriONSE BONrtOMMB.
Né eh Espagne, à Tolède, ou à Couchai il vivait dans la t)remière moitié du XIV' siècle.
Entré dans l'ordre des Prêcheurs, il se trouvait à Paris eu 1339, date que porte aussi l'un de ses écrits. II était, disent Quétif et Echard, historiens de Tordre, habile dans l'arabe et rhébreu. Il avait étudié ces langues^ disent les mêmes histo* riens, par la raison que l'Espagne étant alors pleine de juifs et de mahométans, il était désireux de les ramener à la foi Chrétienne. Ses traductions sont en effet une œuvre de polémique religieuse. Noua en possédons trois, hienque l'on n*eQ
ALPHONSE DONHOUMB. 470
cite {généralement qu'une. La plus connue est la lettre de Samuel.
l"" Qu'étaiV-ce que Samuel ? Disons d'abord que le catalogno du British Muséum Ta confondu avec un autre Samuel qui était également un juif sorti du Magreb, qui abandonna sa religion mais pour se faiie musulman, et écrivit ausni contre ses anciens coreligionnaires. Nous en avons parlé à la page 12. Cette confusion n'a pas empêché de consacrer un article & notre Samuel. Voyez page 2430 et 2441.
Samuel était un juif originaire de Fez, qui vint en Espa^ gne et se convertit au christianisme vers l'époque de la prise de Tolède par les chrétiens, c*est*à-dire vers la fin du XP siàoie. Il n'était encore que catéchumène, quand il écrivit au rabbin Isaac, chef de la synagogue de Sedjeimesse, une letr* tre contre le judaïsme. Il écrivait, dit-il lui*mdme, mille ans après la prise de Jérusalem. Nous nous en tiendrons à cette date sommaire sans chercher à relever les dates contradictoires que Ton trouve tant dans les imprimés que dans les manuscrits. Cette lettre, dit Alphonse Bonhomme fut à des* sein tenue secrète par les juifs, et ce ne fut que deux à trois siècles après qu'elle lui tomba entre les mains.
La traduction d'Alphonse porte différents titres. Le plus simple est Epistola R. Samuel is ad R. Isaac. Dans d'autres on mentionne l'origine de Samuel, l'origine du rabbin Isaac et sa qualité de chef de la synagogue de Sedjeimesse, enfin le but de la lettre. qui est surtout de leur démontrer que c'est en vain qu'ils attendent encore le Messie.
Cette lettre a été imprimée. Quétif et Echard en ont mentionné cinq éditions sous différents titres.
Alphonse Bonhomme a dédié sa traduction à Hugues* chef des Prêcheurs. Dans cette dédicace, il dit qu'il n'a pas voulu tirer ses citations de la Bible dans la version de Soint- JérOme, mais qu'il s'est borné h traduire en latin l'arabe de Samuel, afin que les juifs ne puissent pas dire qu'il a altéré ces citations à son avantage. II semblerait qu'Alphonse ait été déjà précédé dans la traduction de l'épître de Samuel, ou qu'il en fit alors une seconde édition, attendu que nous lisons dans cette dédicace : Nova translatio.
480 UI8T01UI2 DE LA MÊUEClNIi: AUABB. — LIVRB HUITIÈME.
2^ Controverse de Samuel et d'Abou Taleb.
Une fois converti, dit Antonio dans sa Bibliothèque espag^nole, Samuel eut occasion de retourner au Maroc, et là il eut une controverse avec un personnage important du nom d'Abou Taleb. Le récit de cette discussion nous a été conservé. Il existe à la Bibliothèque Bodléienne, au n** 8175, tome II, 1" partie, sous ce titre : Disputatio Abucalis sarraceni et Samuelis judasi, quœ fides prœcellit, an Ghristianorum, an Sarracenorum, vel judeorum, translata per Alphonsum de arabico in latinum.
Quétif et Echard ne doutent pas que cet Alphonse ne soit Alphonse Bonhomme, n'en connaissant pas d'autre du même nom qui pût revendiquer cette traduction. Ils ajoutent alors qu'Alphonse Bonhomme fut nommé évéque de Maroc, en 1343, par Clément VI.
3** Lettre d'un sarrasin à un chrétien, et réponse du chrétien au sarrasin.
Tel est le titre latin : Sarraceni Ghristianum ad suam sectam invitantis, et Ghristiani eidem sinceram fîdem persuadentis epistolœ.
Nous n'avons pas trouvé le nom d'Alphonse formellemeat attaché h cette traduction, mais nous la trouvons g'roupée avec une des deux précédentes, au n'3649, sous le nom d'Alphonse. Nous pensons que ce nom, qui suit la lettre de Samuel, donnée en second lieu, doit s'appliquer aussi à récrit qui la précède dans un titre collectif.
Il nous est impossible de déchiffrer le nom du musulman avec lequel fut engagée cette controverse; sous le nom d'EIchesini filius al ahabet, à peine peut-on tirer le nom d'El Gassem. Nous ne sommes pas plus heureux avec le nom da prince sous lequel elle eut lieu : Abdallah Hebeniemu émir al Mouminin.
Un fait curieux à relever c'est que les deux adversaires étaient liés d'amitié, tous deux hommes savants et respectés, et même le chrétien nous est donné comme attaché au service de l'émir El Moumenin.
Le sarrazin commença, et le chrétien lui répondit.
L'émir eut connaissance de ces lettres. Il fit comimraitre
ANUB DB 8AlNT*J0SfiPIl. IHl
devant lui leurs auteurs, et leur ea ordonna la lecture.
Cette lecture terminée, le prince dit au musulman : Tu as eu tort d'engager cette controverse avec lui. Tu sais que c*est un homme savant et habile ; et nous n'avons rien à lui répondre.
Ces deux lettres portent le cachet de la courtoisie. Elles rappellent la correspondance de Saint Augustin avec le philosophe Maxime de Madaure. Il y a loin de là au fanatisme de Jean de Gorze.
Traduction du Persan.
ANGE UK SAINT-JOSKPK.
Joseph Labrosse, né à Toulouse en IQM et mort eu 10(r7, entra dans les Carmos déchaussés et y prit le nom sous lequel il est ^généralement connu de frère Auççei do St-Josepb.
En 10i)2 il quitta Toulouse, désigné pour les missions de rOrient, et s*arrèta quelque temps à Rome où il suivit le cours d'arabe du père Célestin, frère de Golius.
Sur la fin de lOGl il arrivait à Ispahan. Le père tialthasar lui enseigna le persan. Il se décida & joindre à cette étude celle de la médecine par les succès qu'obtenait le père Ma* thieu,qui eu faisait un moyen de propagande religieuse.
En 1(^78 il quittait Bassora, dont les Turcs venaient de s'emparer, et rentrait eu Europe. L'année suivante il était a Rome, et en hiSO à Paris» où il publiait la Pharmacopée persane, traduction latine du persan. Nommé inspecteur des missions en Hollande, il publiait à Amsterdam, en KîSl, le Gaxophylacium, dictionnaire italien, latin, français et persan, ayant acheté des caractères arabes des héritiers des Elzevir. Il séjourna aussi quelque temps en Angleterre et en Irlande.
La Pharmacopea persica est la traduction latiue de TAcrabadin Chefaï de Modhaffer ben Mahommed Ilosseiny Chefal, qui existe à Paris, ancien fonds persan, n" 155.
TUMI; Il -H
482 IIISTOIUR DR LA MÊDKOlNfi ARAB£. — * UVRB HUITIÈME.
Uyde refuse au père Ang^e la paternité de cotte traduction^ dont il regarde le père Mathieu comme l'anteur.
Le fait est que le père Ange n*accuse pas bien carrément sou rOle de traducteur. On en jugera par un extrait de sa préface, du reste longue et embarrassée ;
« Cependant je fréquentais le père Mathieu à Chiraz, et j'enviais ses succès, le voyant baptiser, sous prétexte de médecine, non-seulement des enfants, mais des adultes. Je coin* mençai donc & joindre Tétude de la médecine à celle du persan. Je traduisis dans cette langue les Aphorismes d'Hip* pocrate. »
Après avoir signalé Ic.^ avantages que Ton retire de la médeciue comme moyen de propagande, il ajoute :
«c Recevez donc, ô zélés missionnaires, ce faible produit d*un long travail. J*ai lu beaucoup de livres arabes et persans, surtout le cours de médecine intitulé Zechira Chouarezmchahi (de Djordjany); j'ai visité les collections des savants d'Ispahan, et cent foislesofficines des droguistes, des pharmaciens et des chimistes (j'aurais fait dix traductions ordinaires dans le temps que j*ai mis à celle*ci). Je vous offre toute la pharmacopée, de façon que s*il se présente à quelqu'un le nom ordinaire ou étranger d'un médicament soit en latin, soit en persan, avec ce livre il peut se présenter dans les officines, qui sont remplies de médicaments sim* pies et composés. Pour qu'il ne reste rien & désirer sous le rapport de la nomenclature, je conseillerai à tons les voya^ geura en Perse de ne pas négliger d'acheter l'original per* san, exemplar perstctim, qui se vend chez les libraires sous le titre de Mourekkehat erabadin, c'e8t4-dire composition pharmaceutique. L'auteur est Moudhafer eben Mohammed el Hosseiny. »
On voit que ni le titre de Touvrage, ni le nom de Tautear ne sont ni corrects ni complets.
Le père Ange dit ensuite que, pressé par Je temps, il n'a pu donner que quelques notes à la iin de la pharmacopée } qu'il avait composé trois ouvrages sous le titre de médecine orientale^ dont deux périrent en mer.
Cette préface n'a pas les allures franches. C*est entre pa-
ANUS lf£ SAINT-JOSEPH. 483
reuthèses que le père Ange parle de cette traduction. C'est encore incidemment et ausei brièvement que possible qu*il parle de Tauteur. Le doute reste donc permis.
Quoi qu'il en soit, nous avons coUationné la pharmacopée persane avec le Carabadin Chefaï, et nous n'avons rencontré que de légères différences, quelques interversions, des préparations qui manquaient dans l'original ou dans la traduction.
Les préparations sont classées par ordre alphabétique.
Nous signalerons quelques préparations contre la syphilis» dont deux manquent dans le Ms. de Paris. Elles contiennent, entre autres substances, du mercure et du gaïac, et Ton y remarque avec étounement l'absence de la squine. Elle se présente au n** (XK) dans une formule aphrodisiaque, virilem potentiam fovet. Une autre formule du même genre se retrouve au n* 054. On voit que le traducteur a cru devoir sacrilier aux exigences locales.
A propos du Mal de Naples, on lit dans le Gazopliylarcium :
c Les auteurs arabes modernes l'appellent mal françaiit, Abla franquù Quant h moi je l'appelle le mal persan ou le mal turc, car à peine trouverait-on là ujie personne entre mille qui n'en ait quelque symptôme. >
La formule de la squine est donnée comme provenant du maître de l'auteur, Imad eddin.
En somme, la traduction est bonne, malgré quelques défectuosités. Ainsi au n"* 270, ad tumorem uieri devrait être rendu par descente de l'utérus, et ailleurs gonorrhea^ seruat ansal, par éjaculation prématurée, etc.
Nous dirons un mot du Gazophylacium. A partir de la lettre Oi des notes sont insérées çà et là. Au mot Médecine, Tauteur dit que la médecine persane est purement galénique, et il cite parmi les livres en circulation le Khouaresm Chahi, TAbrégéde Jousefi, les Propriétés de Mansour. A l'article Mathématiques, il dit qu'elles sont beaucoup cultivées, et il cite entre « un nombre infini de livres, « ceux d'Euclide, d'Apollonius de Perge, de Héron, d'Aboul Ouéfa, d'El Kouhyt d'El Faraby, de Ptolémée« d'Bl Hassen, d'Ebn el
Ghathir, de Nassir eddin Ettouâsy, d'Oloug beg, de Cothob eddin Ghirazy^ Il cite une pluie d'aérolitheSt abondantes et volumineuses, à Gbiras eu 1667. Il parle du café comme réfrigérant, et cependant il le conseille aux phlegmatiques. Il dit aussi qu'il convient aux personnes qui professent la cha^ teté.
Les Traductions de l'Arabe en Orec.
Il est encore une classe de traductions de Tarabe, qui pour être les moins nombreuses, n'en sont pas les moins intéressantes. Non^s voulons x)arler de celles en grec.
Bien qu'elles ne rentrent pas dans notre cadre, nous devons cependant en parler sommairement, comme d'un témoi* goagre de l'extension que prit le mouvement scientifique émané de Bagdad, d'autant que la plus grande partie ont trait à la médecine. G'est assurément un des faits les plus curieux des annales scientifiques de voir le grec reprendre a son tour ce que l'arabe lui avait emprunté.
La plupart de nos grandes bibliothèques contiennent da ces traductions.
La plus répandue est celle du Viatique d'Ëbn Eddjezzar, connue en grec sous le nom d'Ephodes, C'est une histoire très compliquée que celle de cette traduction.
Elle est donnée comme l'œuvre de Gonstantiu dit Âsyncreton, de Reggio ou de Memphis.
On a considéré ce mot Asyncreton comme une altération d'à secretia^ le secrétaire.
Dans ce Constantin on voit généralement Constantin TAfricain, ce que n'admet pas Daremberg, qui ne lui accorde pas la connaissance du grec.
Il est une autre difficulté. Cette traduction a«t-elle été faite d'après l'arabe ou d'après le latin t Ce qui semblerait militer eu faveur de cette dernière hypothèse, c'est que l'auteur des Ëphodes n'est pas identiquement donné dans les divers manuscrits, ainsi qu'il en est pour le Viatique.
La plupart des manuscrits donnent comme auteur £bn
LES TBADUCTIONS DE l'ARABB KM ORRO. ^RTt
Eddjezzar, soit formellement, 5;oit en dédoublant son nom ; mais 11 en e.st qui nomment Isaac Tlsraélite, ainsi le \V 2341 de Paris et des Manuscrits de l'Escnrial.
Nous ne sommes pas en mesure de résoudre ces difficultés.
En somme Thistoire du Viatique et des Ephodes reste encore à faire.
On traduisit deux écrits d'Avicenne, un traité des urines et un traité du pouls.
De Kazës on traduisit le traité de la variole.
De Jean fils de MésHé, dont le nom se transforma en Jean Damascëne, on traduisit le traité des médicaments purfiratifs.
D* Ahmed ben Sirin (Mohammed), on traduisit TOneirocritiquo ou interprétation des songes.
La traduction du commentaire d'Albumazar sur le Tetrnbiblon de Ptolémée existe h Paris.
Siméon Seth officier de la cour byzantine composait sur la fin du XI' siècle un traité sur les propriétés des aliments d'après les OrecH, les Persans, les Arabes et les Indiens.
En menu' temps il traduisait le ct'lèbre romnn de Cailla et Dimna.
n. — LES TRADUCTIONS.
Nous avona autre chose h faire ici qu'un simple inventaire* un tableau récapitulatif, qui permettra d'embrasser plus facilement et d'un simple coup d'œil Tensemblo des traductions.
Il en est d'abord qui sont anonymes, et desquelles nous n'avons pu parler jusqu'alors. Nous avons pu en rattacher quelques-unes h leurs auteurs.
Il en est de même quelques-unes dont nous ne connaissons ni l'auteur arabe ni le traducteur, et qui n'en sont pas moins authentiquement d'origine arabe. Dans cette catégorie, quelques-unes ont une véritable importance historique.
Enfin, embrassant ici^ comme pour les traductions du grec, la généralité des traductions de l'arabe, nous allons rencontrer quelques noms qui ne nous sont pas encore connus, et sur lesquels nous devons donner quelques renseignements.
En somme, cette seconde partie soulève bien des questions nouvelles, dans l'étude desquelles nous avons dft entrer.
Nous dirons tout d*abord que nous avons laissé de côté les Alchimistes, et nous avons plus d'une raison pour cela.
Outre que cette étude ne présente qu'un faible intérêt parmi les noms arabes qui se présentent, la plupart se refusent à une rectification, tels que ceux d'Artefius, de Rochaln dibi, etc. Les quelques recherches que nous avons faites dans cette direction nous ont amené à croire que nos peines ne seraient pas indemnisées. Enfin, la plupart de ces traductions nous sont arrivées anonvmes.
UEEMÊ8. -- HIPPOCIUTM. — OALIBN. <187
Nous nous sommes borné, pour les écrits hermétiques, à mentionner ceux des auteurs qui se recommandaient d*autre part. Pour les autres, on pourra consulter les Recueils spéciaux tels queleTheatrumchymicum, laBlbliothecaohimica, et THistoire de la philosophie hermétique.
1* Savants Orecs.