IV. Pathologie et thérapeutique générales et particulières
V. Des propriétés des corps, des couleurs, de la fusion, de la combustion, de la putréfaction, de la végétation.
VI. Propriétés des fruits, des légumes, des chairs, du laitage, des condimeuts, dhs odeurs, des simples, des animaux, des médicaments composés.
VIL Des pays, des eaux, des vmnts ; de la certitude de la médecine ; des astres ; de la science médicale ; du rég-ime à l’état de santé ; des causes des maladies, etc.
Nous trouvons au début de l’ouvrage quelques renseignements sur Thabary le père.
Il existe à la Bibliothèque Bodléienne, sous le n“ 578, un ouvrage dont le titre annonce le contenu : De sanitate tuenda ac conservanda tractatus ex Indorum et Grœcorum scriptis concinnatus, ubi potissimum de potu cibisque sanis disseritur. L’auteur est le Reys Abou Ali ben Rayan (qu’il faut rétablir ben Rabban). Ce livre est évidemment celui que nous avons rencontré au début de l’index bibliographique et sur lequel Wüstenfeld s’est mépris (page 159).
Thabary paraît d’après les citations du Continent de Razès, avoir été versé dans la connaissance de la médecine indienne, et Ton trouve quelquefois cette citation : Thabary d’après les Indiens. On trouve aussi dans le Continent, et ici nous parlerons d’après l’origùnal arabe, les citations formelles (l’Ali ben Rabban, ce qui le distingue de son père. On trouve cité Thabary, dans la certitude de la médecine.
SARAKHSY.
Aboiil Alibas Ahmed ben ïhayeb Essarakhsy fut un disciple d’El Kendy. Profondément versé dans les .sciences antiques et dans celles des Arabes, disert et bon écrivain, il avait, dit le Fihrist, et après lui ses copistes, plus de science que de jugement. D’abord précepteur de Motadhed, il devint son commensal et son intime. Le Khalife le consultait sur les affaires de l’Etat. Lui ayant un jour confié un secret intéressant des tiers, Sarakhsy le divulgua, et le Khalife le sacrifia à la vengeance de ses ennemis.
Saraksy a laissé de nombreux écrits qui attestent la variété et l’étendue de ses connaissances. Nous en donnerons la liste intégrale comme un indice de l’état où était arrivée la culture intellectuelle, même chez les écrivains de second ordre. Motadhed régnait de 892 à 902. Sarakhsy vécut donc toute la seconde moitié du neuvième siècle et sa vie se prolongea, comme nous l’apprenons, par un ses livres, de .soixante à soixante-dix ans (1).
Abrégé de l’Isagoge de Porphyre.
Extrait des catégories d’Aristote.
— de l’interprétation.
— des analytiques.