Livre des sociétés ou associations
Réponse à Tsabet ben Corra.
De la lèpre et du vilitigo.
De l’utilité des montagnes.
Histoire de la secte des sabéens.
. Que les choses créées ne possèdent par elles-mêmes ni le mouvement ni le repos.
De la nature du sommeil et des songes.
De l’intellect.
Du précepte de Pythagore (vers dorés).
Propos de Socrate.
De l’amour.
Du froid des jours dits El adjouz (fin de l’hiver).
Des étoiles nébuleuses '!
De la divination.
Du jeu des échecs.
De l’éducation de l’clme, à Motadhed.
De la différence du nahou des Arabes et de la logique.
Des fondements de la philosophie.
Des phénomènes atmosphériques.
Réponse à Galien.
Réponse à Ebu Maouih.
De la coloration des cheveux.
Que les parties se divisent à l’infini.
Des caractères de l’âme.
De la vie de l’homme.
Sur la dialectique, suivant la doctrine d’.-Vristote.
On lit dans les Mines d’or de Maçoudy : « Ahmed ben Tliayeb, l’ami d’El Motadhed Billah, composa pour ce prince un ouvrage sur le même sujet, et qui traite de l’histoire du monde; il y est presque toujours en contradiction avec Khordadbeh, aussi je serais porté à croire que ce livre lui a
été faussement attribué, car .sa science était bien supérieure | à une pareille œuvre. » Traduction de MM. Barbier de Meynard et Pavet de Courteille, II, 72.
Ou lit dans Kazouiny (II. 201. Wüst.), un mot de Saraklisy, qui accuse un g-rossier disciple d’Épicure.
ISS.V BEN MASS.A.
Noua avons peu de renseignements sur ce médecin. Ebn Abi Ossaïbiali lui donnant une place entre les Mésiié et Honein, nous devons croire qu’il fut leur contemporain. (1)
Ebn Beitliar nous fournit quelques indications. Il le cite quelquefois sous la forme d’Issa el Basry et d’Ebn Massa el Basry. Nous devons en conclure qu’il naquit à Bassora.
Nous apprenons de plus qu’il exerçait la médecine à l’hèpital de Merou. Ainsi, à propos du Peganum harmala, nous trouvons cette citation ; Pour notre part, à l’iiôpital de Merou, nous l’administrons pour évacuer l’atrabile et la pituite. Il est excellent contre l’épilepsie. A l’article Nymphœa, nous lisons ; Il en existe à Merou une espèce qui a de la chaleur, de la pénétration et de la subtilité. Nous l’employons quand nous voulons provoquer la chaleur dans les affections froides, et nous nous en sommes bien trouvé. Il cite encore une espèce de melon particulière à Merou.
Les citations d’Ebn Massa dans Ebn Beithar sont générale- \ ment courtes, et ont trait aux médicaments aussi bien qu’aux aliments. Un seul article est étendu, celui relatif au miel.
Le Kitab el hokama et Ebn Abi Ossaïbiali s’accordent à nous donner Ebn Massa comme un des bons médecins de son temps et un excellent praticien.
Tels sont les ouvragées qu’ils lui attribuent ;
Des propriétés des aliments.
(1) Nou.s lisons d’autra part, dans la vie dTbrahini ben Aioub el Abrach, une anecdote du temps de Motaouakkel, relative à Ibrahim, et rapportée d’après le récit d’Issa ben Massa qui en fut le témoin.
A qui n’a pas de médecin présent.
Questions sur la génération. Cet opuscule de liuit feuilles, que nous avons vu il l’Escurial, est plus théorique que pratique.
Des causes pour lesquelles on ne médicamente pas les femmes enceintes.
Du lever des astres.
De la saignée et des scarifications.
De l’emploi des bains.
On trouve de plus cité dans le Continent de Razès le livre du Régime.
Il est encore question d’Issa ben Massa dans le Fihrist,qui ne mentionne que les deux premiers ouvrages.