Livre des tables
De la nature du corps et de l’âme.
Lettre au Tyran de Sicile.
Lettre à Sicaïs (ou Siphanes) sur la détermination des si- {?niflcations.
Les vers dorés.
Lettre à Médésius ?
Lettre sur la politique rationnelle.
Le Fibrist ajoute que ces écrits se rencontrent aussi avec des commentaires de Jamblique.
On sait que les vers dorés ont été trouvés dans un Ms. de Leyde contenant un recueil fait par Miskaouïh, avec le tableau de Cébès. Nous a%'ons fait une pareille rencontre, ignorée de Gasiri, dans un Ms. de l’Escurial, avec cette différence qu’ici le collecteur n’est pas Miskaouïb, mais Aboulfarageben Thaïeb.
Len“ 888, ancien 883, contient après le livre des lavements de Galien, un commentaire d’Aboulfarage ben Thaïeb sur les vers dorés de Pythagore, avec un commentaire d’Hiéroclès, en 24 feuilles.
Le texte arabe pourrait ou même devrait se lire Proclus, mais nous croyons devoir lire Hiéroclès, dont les commentaires sont bien connus.
La fin du volume contient un commentaire du même Aboulfarage ben Thaïeb sur le tableau de Cébès, mutilé et réduit à six pages.
Il semblerait ainsi que l’on ait eu l’habitude de réunir ces deux écrits.
Les Arabes écrivent toujours le nom de Pythagore sous la forme Fitsagouras. Nous aurons à parler plus tard d’un homonyme, donné sous la forme Badigouras, et qui nous paraît être un des derniers médecins de l’école d’Alexandrie.