‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 63 sur 168 · PTOLÉMÉE · texte numérisé non relu

PTOLÉMÉE

Les Arabes connurent un philosophe de ce nom, de la secte d*Aristote, qui rédigea la liste des écrits de son maître. Après une longue énumération d'écrits, on lit dans Ebn Abi Ossaïbiah : Voilà, dit Ptolémée, tous les ouvrages que je lui connais. Le biographe arabe en cite encore un grand nombre d'autres.

Wenrich pense qu'il s'agit d'un Ptolémée cité par Porphyre dans la vie de Plotin.

Le Fihrist, qui le cite parmi les philosophes naturalistes, lui attribue un Extrait d'Aristote.

APOLLONiaS DE TYANE.

Le nom d'Apollonius de Tyane s'est altéré chez les Arabes. On le trouve le plus souvent cité sous la forme Balinas. Mais en tète des écrits qui nous en sont restés, on trouve aussi la forme qu'on Ut Belinous^ qu'il serait plus exact de lire Bouloniouê.

La nature de ces écrits fait naturellement penser à ceux

LES PHILOBOPHES.

d*Apollonîu8* Il eût été bien étrange, en effet, que des écrits de la nature de ceux d'Apollonius u'aient pas attiré Tatteit-^ tion deà Arabes, amis du merveilleux.

Dans un ménioire inséré au Journal asiatique^ nous avons démontré par de nombreux témoignages, l'identité de Balinas et d'Apollonius, identité déjà mise en avant par M> de Sacy, Une certaine similitude de noms Tavait fait prendre pour Pline* {V, dllerbelot).

Les écrits d'Apollonius durent être du nombre de c«ux que Ton traduisit pour Khaled ben Yézid. La preuve de oea traductions ressort implicitement de ce fait que les ouvrages d'Apollonius, Vhomme at£X talismans^ furent connus de Géber, ainsi qu'on le voit dans la liste de ses écrits, donnée par le Fihrist. On lit autre part dans le Fihrist que Balinas était de Tyane*

L^ Livre des secrets de la nature, par le sage Belinoua^ a été traduit en arabe par un prêtre du nom de Sadjious« qui ne nous est pas autrement connu. M. de Sacy a fait sur ce livre, qui nous est parvenu» (1) un savant mémoire Inséré dans le tome IV des Notices et Extraits,

Le n* 916 de l'Escurial contient un livre du sage BouHnoê sur les influences sidérales, traduit par Honeln. C'est proba^ blement le même ouvrage qui figure k Paris, dans le fonds hébreu, sous le n* 1016, sous le nom de BalianouSt et qui traite également d'astrologie. Il nous est donné comme traduit en hébreu diaprés l'arabe de Honein,

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