‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 76 sur 168 · A8TR0N0MCS ET GÉOGRAPHES · texte numérisé non relu

A8TR0N0MCS ET GÉOGRAPHES

vint trois cents ans après Méthon et Euctémon, dont l'identité n'a pas été reconnue par Fleisclier, dans son historia ante islamica. Un traité d'algèbre, qui aurait été traduit, puis annoté par Aboul Ouéfa, lui est attribué par le Fihrist.

THÊODOSE.

Les sphériques furent traduites en arabe par Costa ben Luca, Tsabet ben Corra, Abou Zéid ben Nocta et lahya ben Mohammed.

Costa ben Luca traduisit aussi Les Jours et les nuits et Les Habitations qui furent commentées par El Kendy.

MÉNÉLAUS.

Les Sphériques furent d'abord traduites en syriaque, dit le Kitab el hokama, puis en arabe. Cependant les exemplaires qui en restent les donnent comme ayant été traduites du grec en arabe par Honein. Nous avons déjà fait remarquer la rareté des traductions syriaques d'ouvrages de mathématiques.

Le Kitab el hokama lui attribue aussi un Traité sur le moyen de reconnaître les proportions des corps composés.

Le n° 055 du fonds arabe de Paris contient des écrits de Théodose et de Ménélaiis.

PTOLKMKK.

On sait que du titre d'un livre de Ptolémée, Suntaxis megistè la grande collection, les Arabes ont fait Almageste, nom qui est resté. Une première traduction de TAlmageste fut entreprise par ordre dlahya ben Khaled le Barmécide. Ayant été reconnue défectueuse, il la fit reprendre par Abou Haïan el Salma. Elle le fut encore plus tard par Honein, Hodjadj ben Mather et Tsabet ben Corra. La Riblio-

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