‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 98 sur 168 · IBRAHIM BEN AÏOUB EL ABRACH · texte numérisé non relu

IBRAHIM BEN AÏOUB EL ABRACH

C*est le fils du traducteur. Ayant traité avec succès Ismaïl, frère du Khalife Mouattaz, Quabidja mère du prince lui fit parvenir un cadeau de dix mille drachmes (une badra, Bomme réduite par d'autres à sept mille drachmes). Moutaouakkel en fit parvenir autant, et sa mère crut devoir faire un nouvel envoi. L'émulation se prolongea au point d'aboutir à seize badra. Quabidja crut alors devoir en finir. Si tu avais continué, dit Moutaouakkel, je continuais aussi. Ibrahim devint .le médecin de Mouattaz*

ABOU lAHYA EL MEROUAZY.

C'était un Syrien, savant dans la dialectique et pratiquant avec éclat la médecine à Bagdad. Il eut pour élève Abou Bachar Mattaï.

lOUSEF ESSAHtR.

On lui donne aussi le nom de lousef el Qass, c'est-à-dire Joseph le prêtre. C'était un chrétien prêtre et médecin:

QI73LQUI8 MiDSOINi DB SEaOND OKDRB.

Quant au nom da Sahîr 11 sigûlfie le veilleur^ et ce nom lui fut dûQoé parce qu'il passait la majeure partie de la nuit à trûTailler. On dit aussi que la cause de son insomnie était un cancer de la tête, et qu'en examinant ses écrits on y découvre qu'il devait être affecté de cette maladie.

Il vivait du temps du Khalife el Moctafy et composa des Pandectes ou Kououach assez fréquemment citées dans le Continent de Razes. On lit parfois dans la traduction latine du Haoay: Esseker id esivigilanêj sive vigilator,

Page 1