L. de motu accessionis et recessionis, idem
Liber imag-iniim, pur Jean de Séville.
Theoricaplanetarum, Anonyme.
De quantitatibus stellarum, idem.
De proprietatibiiaquaramdura stellarum, idem.
De motu octavœ spberœ, idem.
De proportione, idem.
La Bodiéienne donne aous le n* 16^8 : Gerardus Cremonenais, De compositione .spherœ. Nous ignorons si cet ouvrage est identique avec celui dont il existe beaucoup de copies, qui porte ce titre et est anonyme :
De recta imaginatione spherte.
QEOE(iAHYA?) BEN EL GAZAEL (dJEBRAÏl!?).
Nousavona déjà dit que nous n'avions pu rétablir ce nom altéré. Quoi qu'il en soit, nous avons de lui nn traité des aliments, des condiments et des boissons (en usage parmi les Arabes) par Jamboliuus de Crémone.
Le Haouyou Continent, par Ferraguth.
Le Mansoury, Ad Almausorem, par Gérard de Crémonb. Liber Dîvisionura, idem- Liber introductorius in medîcina, idem.
De legritudinibus juncturarum^
490 B1ST0IBB M &4 MtMWPtl ÂMàSOU — » UTBI HOITlilft*
De morUi poonminu
Aphoiiami.
AntidotariuaL
De pnBBenrattone. œgritadinislapiâifl.
De aectionibuBt caateriis ac Tentods.
De &caltatfbii8 ptrttum udmalium.
Ces dernienéeritB, comms sous le nom d*ilbiibeM ofoi» parvs, sons attribués à Gérard par les imprimés.
Delà Variole et de la Rougeole. Cet important ouvrage ne paraît avoir été traduit que tard.
Guy de Chauliae ne cite à propos de la variole que le Mausoury de Rasés. On dit que le texte arabe Ait traduit en qrriaque» ce dont nous n*aVons pas rencontré de preuves.
Ce qui est positif , c'est qu'il ftit traduit en grec, et il ea existe plusieurs Mss. à Paris. Du grec on le traduisit misiitts en latin, ce qui explique le titre sous lequel il parut: Du pfsftkfitui.
Avec Taide de quelques orientalistes, Head en publia une traduction latine d'après Toriginal, et plus tard, Channing en publia le texte avec la traduction. Citons encore la tm* duction française de Paulet et la nôtre.
De salibus et aluminibus, par Gérard de Crémone.
Lumen luminum, idem.
Nous trouvons au n*" 6514 de Paris^ deux opuscules sous ce dernier titre, l'un intitulé Liber lumen luminum magnum, et Tautre, Liber utiliorum qui dicitur lumen luminum perfecti magisterii, editus per Rasis.
Il s*agit ici d'alchimie. Nous savons déjà que Razès en traita dans une douzaine d'écrits. Nous allons eu rencontrer encore sous son nom dans ce même n^ 6514.
Liber Razi de explanatione verborum hermetist.
Cet écrit est précédé d'un autre qui porte le titre : Liber verborum hermetis.
Liber secretorum de voce Bubacaris magumet filii Zekeri (Zakaria) arrazi.
Nous relèverons ici une erreur de M. Hœfer. Dans son Histoire de la chimie, après avoir traité de Razès, il le dédouble un peu plus loin, faisant un nouveau personnage du
I8HAQ BSN SOLBIMAN. — BBN BDDJBZZAR. — ABULCASIS. 407
nom de Bubacar. Pour éviter cette erreur, il suffisait de voir que le mot filiù sur lequel s'est arrêté M. Hœfer, porte sur lemotZakariœ. Du reste, tout cela est mal écrit.
Nous avons déjà dit que les opuscules de Razès portaient généralement en traduction le titre : Opéra parva Abùbetri.
Ajoutons que dans la liste de ses écrits, on trouve un Livre des secrets et un autre du Secret des secrets.
On serait tenté d'attribuer à Razès la traduction qui suit :
Liber Abubecri qui dicebatur heus ? De menauratione^ par Gérard de Crémone.
Nous y reviendrons.
ISHAQ BEN SOLEIMAN EL ISRAILY.
Traité des urines, par Constantin.
Traité des fièvres, idem.
Traité des éléments, par Gérard de Crémone.
Traité des aliments, de Dietis, idem.
Traité des définitions et des descriptions, idem.
EBN EDDJEZZAR.
Le Viatique, par Constantin.
Nous avons déjà dit précédemment qu'il fut aussi traduit en grec.
De proprietatlbus, Ms. de Montpellier.
ABULCASIS EZZAIIRAOUY.
Chirurgie, par Gérard de Crémone.
Liber servitoris, Simon de Gênes et le Juif Abraham.
Liber théorie» et practicœ, Anonyme.
Nous avons déjà vu dans la notice d'Abulcasis que son œuvre complète, le Tesrify avait été traduite en latin, et que Ton dut posséder à part les chapitres consacrés aux médicaments sous le titre d'Antidotaire, ou de greLuà Antidotaire.
CMto teaiên fnaHfkiatinii » iweoatni pfau d^BDM ftiis dans Chqr é» Glmliie» qai seomndtdw népriMi à TêDdiott de rtalBar. n tfiit pM poriUfWtite es ndentité d^AMwwrit«td*AkiMfL Dtt ee damtor BOfli, éerit mus doute dans Iw Mm. Açiiiaiii» UMt JMonm.