‹ Histoire de la monnaie romaine (volume 4)Chapitre 240 sur 255 · Monnaies de cuivre frappées, attribuées à Télamon (Tla · texte numérisé non relu

Monnaies de cuivre frappées, attribuées à Télamon (Tla

Tête de Janus coiffée d’un pelage pointu comme sur les pièces de Volterra ! I R Proue, et au-dessus, en caractères étrusques, »tta. «

Pied mon. Gramme*.

3 29,4 (=r 1 onc. > den. Olivier! ; pourtant d'après Passer! (/oc*

nt., p. 181), cet exemplaire est vitio flaturae erube rnnte timbo).

C'wl le sent type certain; il est gravé dans Olivier!, Fondaiione di Pctaro, p. t>5, d'après tin exemplaire qui Ini appartenait. L'alla* de VAet grau, inceri., pi. Y, u® 19, le donne d’après un autr^ exemplaire appartenant an Musée Kircher. C'est dans Olivieri qu’ont puise leur» renseignements Passeri (qui en fait un sestan»), loc. cil., p. 181, pl. lit, n* 4.— Guarnacci, Oriÿini tlahcke, I, pl. XVII, n* 9 (qui omet les si eues indiquant la valeur). — Lanzi, t. 11, pl. VI, n* 4 (l'a évidemment emprunté à Guarnacci).— Eckhel, Dori. \»m. Ve/., 1, p. 94. — Un antre triens publié par Lanzi, loc. cil., n® S, et dont il i«c donne pas l’origine, mérite moins de confiance. Eu voici la description r

Tclc barbue avec de longs cheveux, « tla. >* R Proue ••••> « t/a. *•

Ou peut considérer comme tout à fait incertain un prétendu dccusais, que Lanzi, t. Il, p. 69, S* édit., a emprunté i un dessin de Gori : Même tète barbue, X» • llate. » H' Proue. X ' ainsi qu'une autre pièce sans indication de valeur : Tète imberbe casquée . H.’ Proue et peut-être nu croissant « // », publiée par Gnamacci, loc. cil., pl. XXV, n" 9 (elle a été copiée par Lanzi, loc. rit., n* 6; qui dit lui-uiéme, p. 298 : ■ Voro di dette duc Uttere C du ftdarst. per auai couauate. ■ — On peut accepter comme jirobable l'attribution ordinaire de ces pièces au port de T-'hinon, près de Voici. Les types soûl empruntés à Volterra et i Rome.

1 1 . Monnaies de cuivre , frappées , ( Vatl ).

Tôle dTferculc jeune coiffée de la peau de lion, deux globule». H Trident entre deux dauphin», deux globule».

La légende du revers est bieu rail, d'après l’exemplaire bi;ti conservé que I on voit au cabinet de Berlin et un autre très-bleu conservé aussi que M. F'riedlauder a vu à Rome. Ou voit encore un autre caractère peu distinct ressemblant à un M devant U tète d’üercule. Micali .Storia degh antirlu popeh ilahaut, t . III, p. 21 1, Honum., pl. CXV, n* 8) lit également ru//, et G. Combe «laos le Hiuri Hanter, pl. XXVII, n** 15, lit rai. Uans Carelli, pl. IX, na 8, ou lit NVMVH+. — Nous regardons comme faussa la I croit tel adoptée par S.-»tini ( Letlerc di co fiuua:ionc , t. III, p. Il) et suivie par Müller

tlUe Elrutber , t. I, p. 333).— Quelquefois il u’y a pas «le légende, ou bien elle n'est pis lisible, par exemple, dans Montfaucon, Ant. expi. Suppl., t. III, p. 108. pl. XLVIII, n" 9 (Carelli, pl. IX. n° 7). — L’exemplaire du rabinet de Berlin est an sextans ainsi que celui de Micali. — Micali et C. Combe n’indiquent qu'un globule; poids i

Fie«l mon. Grammes.

17 (Monlfjiucoti, toc. cil. ; ce qui, pris comme sexlans, répond A un pied monétaire de 4 once»; et , pris comme once, A un pied monétaire de 7 1/2 onces .

+ 2 10,25 (Scxtans du cabinet de lletlin).

An grave de l’#mbrlc.

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