GUERRE S0G1AL£. — M" 221. A
Espèces : Deniers a, b (?) avec le signe X, l avec les signes X ou XVI indifféremment, les autres ,sans la marque de leur valeur.
Types : a Tête de femme avec le casque ailé; devant X. Sj Les Dioscures galopant la lance en arrêt ; au-dessus deux étoiles. (Friedlânder, OskischeMûnzeUyBundesgenossen Kricfj, pi. IX, 11' 7.)
b La même tète; dans le cliamp une coiiroBne, ^ Leà Dioscures s'élançaat en sens inverse avec leurs lances tournées vers la terre. [Wicclo, 3{ott. dlciità^ p. 8) (1).
c Tête d'un Dioscure (ou de Vulcain d'après Cavedonî» fîulL de ffnut. arch, 1853, p. 12â)jCoiOrée d*un bonnet conique lauré; au dessu.s une étoile, i*^ Minerve ou Thalle {Avellino^ lîaiL aft^h. r\ap^ 11, p. Set 25) casquée* année d'une lance et d'un bouclier dans unbige galopant adroite. (Friedlitnder, foc. cit., pi. X^ n° 22.)
d Buste de femme casquée, i gauche, dans le champ |. K). Personnage couvert d'une peau de lion, arme d'une épée et tenant une Jance dans la main gauche ; 11 pose la main droite sur la tête d'un taureau dont on ne voit que la partie antérieure. Le t«ureau est l'emblème de l'Italie. (Friedliljider, hc. ciL, n** '23.)
€ Tête de femme laurée à gautihe. H Figure debout, casquée et revêtue de la cuirasse, tenant la lauce de la main droite, et la main gauche appuyée sur le parazonium, posant le pied sur une enseigne militaire (ou viu casque?) ; à côté la partie antérieure d'un taureau couché, à l'exergue une lettre ou un chiffre qui varie, (Fiïediander, ioc. ciu^ pi. IX* nM.)
/* Buste casqué de femme à gauche, la poitrine couverte
(1] Ce Lypc a dLéco{»i^ de^ deiuer« delfl EatirilcS^rvINa, Vojj. n" \2i.
h'22 CHAPITRE IX.
d'une cuirasse, et couronné par la Victoire. ^ P^*sonnage armé d'une cuirasse; à côté de lui un demi-taareau et un trophée avec quatre boucliers. (Friedlânder, loe. cit., pi. XI, n* 5.)
g La même tète à droite couronnée par la Victoire. ^ Deux guerriers dont l'un tient une lance et a la tète ceinte d'un diadème, se tendent les mains; à côté, l'avant d'un navire portant une espèce de pavillon (7) ; sur le pont du navire deux boucliers et deux lances^ à l'exergue la lettre A ou d'autres signes. (Friedlânder, loc. cit., pi. X, n* 13. — Borgbesi, BuU.deVIn$t. arch. 1851, p. 61.) Il est hors de doute que ce type fait allusion à l'alliance conclue enti*e les peuples italiotes et Mithridate, et à la descente sur les côtes d'Italie, promise par ce dernier. (Diodor. Sicul., t. Il, p. 540, éd. Wess. — Friedlânder, Joe. cit., p. 84.) (1).
A, t, k Tête de femme laïu'ée, tantôt à droite tantôt à gauche. ^ Jeune homme agenouillé devant une lance, tenant un porc, que huit guerriers, quatre de chaque côté, touchent avec la pointe de leurs épées. (Friedlânder, loc. cit., n** 11, 12, 18.) Ce type fait probablement allusion au traité des Fourches Caudines, l'an 433. Foy.n*lll. PI. XXX. n» V. l Tète de femme laurée à droite ; devant X. ^ L'Italie, casquée, la lance dans la main droite, et la main gauche posée
(t) Ursinus [Pamil. Rom,, p. 73) et après lui Morell (Comelia, pi. V, n* U) donnent une pièce semblable avec la légende SVLA.IA^. Borghesi {Dec. Vin, 1 ; OEuvr, compL, 1. 1^ p. 373 et suiv.; Bulief, <fe PInst» arch,, 1851, p. 61) et Gavedoni (Buliet. de Vlnst. arch,, 1837, p. 200; 1843, p. l43; 1844, p. 24; 1850, p. 202) croyant à son existence ont cherché à expliquer cette légende singulière; mais nous ne l'a?ons rencontrée nulle part, et doqs nous sommes assuré qu'elle n'existe pas au Cabinet de France où l'on prétendait qu'elle se trouvait. {Voy. Friedlânder, Oskische Mûnxen, p. 84.) L'erreur d*UrsiRus est assez excusable & une époque où l'on connaissait peu les chifitres ainsi que les lettres tracées de droite à gauche et renversées qui se trouvent souvent à l'cxcrgue des pièces de la Guerre Sociale,
3il ar. J.-C.
GOfiRBE SOCIALE. — N* 222.
sur le parazonium , assise sur des boucliers et couronnée par la Victoire debout derrière elle. (Friedlânder, loc. cit.^ pi. X,n*» 14, 15 et 16.)
m Tête de femme diadémée. ^ La Victoire assise, tenant une palme à la main (1). (Friedlânder, {. eU.^ pi. X, n* 17.) n Tète de Bacchante, couronnée de lierre, à droite; le tout dans une couronne de laurier. ^ Taureau terrassant une louve, dans le champ une lettre osque. Ce type fait allusion à la destruction de Rome par Tltalie. Forme des lettres : X et lettres osques.
/ a Quelquefois des chifires osques.
Sm- les variétés c, n, lettres osques ou symboles accessoires dans le champ. (Riccio, Mon. diciltài p. 7.) e Lettres osques ou chiffres à Texergue. /", 9, { Chiffres osques à l'exergue.
h Lettres osques.
k Lettres latines isolées ou disposées deux par deux (2) la première réunie avec la dernière : AX et ainsi de suite, (Friedlânder, p. 86) ou bien chiffres à l'exergue.
l, n Quelquefois des lettres latines à l'exergue ou dans le champ.
Rareté : Toutes ces variétés sont rares, surtout (, d, ft , m, ti. Dépôts: «MC(1). SfMC(l).
Fabrique
Légende i a V'-/3TI-D. —Monétaire : Au droit linRNn.>.
JhTV W. >. légende circulaire autour de la
tète entre double grènetis.
(1) Cf. Vitula, nom donné à la Victoire. Piso ap. Mierob. Satwm., \\\, 3.
(2) Voy, suprùy p. 387.
h'ih GAAPiTRE IX.
b Au droit VUSTI-D et au revers le roônic
nom >.HnNNn.>.
c Au droit : Jk-jwm ^ >.in NR n.>.
c« Au droit : ITALIA. fi) MnNNn. X d ^ MRNHn. >. et au droit : OVTNOama
e Sj IHNNn. >. et au droit : CIVTN08M13
JbTWM. (1).
f ^ WimSR^ et au droit JhTVW- >. (2). Espèces : Deniers 6, c, avec la marque de leur valeur; les autres, sans cette marque.
Types : a Tête de femme avec le casque ailé. ^ Semblable au n* 221 e. (Friedlânder, loc. cit., pi. IX, n* 4.)
(I) On voit sur un eiemplaire Mutil embratur du côté du droit, Viteliu sur le rcYers. (Riccio, Mon. di città, p. 9.)
90 «v. j.-c. (2) Les consuls nomnéd par les conrédcrés iialiotes en C64, le MarseQ.
Pompaedius Silo et le Samnile C. Papius MutUus (Diodor. Sicul. XXXVil, p. S39, éd. Wess ) ont tous deux battu inonnalj, sans doute en vertu de leur autorité consulaire et plus tard prooonsulaire, puisque ]e second prend lo titre d*imperator sur ses monnaies. — Dans les fragments qui nous restent de l'histoire de cette guerre, nous ne trouvons le nom de Papius cité
89 HT. j.-c. nulle part, après sa défaite par Sylla en C65; il avait été blessé (Appian., Bell. civ,f I, 51) dans ce combat, mais il ne périt, selon tout apparence, que plus tard^ à la suite des proscriptions d* SylIa; car il est sans doute le Papius Mutilus dont la mort est mentionnée p^r Tite-Live {Epit. LXXYIX) et par Granius Ucinianus (p. 39, édit de Bonn); il ne faut pas le confondre
4:1 HT. j.-c. avec Stalius cité par Appien {Beil, civ. IV, 25) qui mourut vers l'an 111. La plus grande partie de ces monnaies et en particulier toutes celles qui portent les légendes Itaiia, ou Viteliu. doivent avoir été frappées dans iei premières années de la Guerre Sociale, lorsque les insurgés espéraient encore fonder une capitale rivale de Rome. Au contraire, les monnaies plus rares qui portent les noms de cUefsi saflniens on samnites, sont d'une époque plus récente et ont élé frappées lorsque le Samnium soutenait seul encore le poids de la guerre et ne combattait plus que pour rindépendanco de son tcrrliolre, (Voyez notre Hisf. mm,, t. Il, p. 243.)
GUEttBK SOCIALE. — N' 223. A25
b Tête casquée, à droite, avec des favoris le long des joues et le menton rasé (Mars). % Semblable au n* 221, h^ î, ki avec quatre guerriers au lieu de huit (Friedlânder, io€. Ht., pi. IX, nMO.)
c Gomme le n'» 221 b. (Friedlànder, loc. cit. , pi. IX, n' 8.) ?\. xxx, u- lo.
c* Semblable; seulement au lieu de la légende osque on lit ITALIA du côté du di*oit. (Friedlànder, n» 20 ; à Berlin, Munich, Paris) (1).
d Tête imberbe, casquée à gauche. ^ Semblable au denier 6, mais avec deux guerriers au lieu de quatre. (Friedlànder, (. cit., pi. IX, n* 9.)
e Tête de femme couronnée de lierre à droite. ^ Taureau frappant de ses cornes une louve ]9en versée à terre. (Friedlànder, toc. cit. y pL IX, n* 6.)
f Tête de femme casquée à gauche. î^ Gomme au n' 221 e. (Friedlànder, /. cit., pi. IX, n'» 3.) i X c, c«, X ft.
Forme des iHtres : | A dans ITALIA (d'après les exem- (plaires de Berlin et de Munich).
Fabrique : f Lettres osques sur le revers.
Rareté: R.
Légendes : Au droit V 1^3 T h3 — Monétaire : ^ 0 W H3 V ^ . .m. (Friedlànder, pL IX, n* 2) (2).
Espèces : Denier, sans la marque de sa valeur.
(1) Un exemplaire tia Cabinet de France porte au revers la légende ITAI^I A et n'a pas de nom osque.
(3) 1^ quatrième lettre du nom n'est pas un h» comme l'a lu Swtnton, mais on K, comme le disent Avellino^ (BuU, arch. Nap,, t. VI, p. 78-71).}
Type : Semblable au n"* 221 e.
Fabrique : Lettres osques à l'exergue sur le revers.
Rareté: R».
224 [219]. (probablement de 664 à 666). Légendes : Au droit ITALIA. —Monétaire : ^ Q. SILO (1) . Espèces ; Denier, sans la marque de sa valeur. Type : Semblable au n*» 221 ft, t ,k. (Friedlânder, loc. cit. , pL X,n^l9.)
Rareté : Un seul exemplaire connu, au Cabinet de France. (Millingen, 5y Wojfe of anc. com5, pi. I, n» 1.)
Légendes — Monétaire : i^ \M iW-SU im.
n. XXX, II'' 11. Espèces : Aureus, sans marque de sa valeur (2) .
Friedlâoder (p. 77) et Riccio (ITon. di ciUàt p. 6); ce qui est eocore comûrmé ptr Texemplaire acheté à la vente Northwick pour le Cabinet de Berlin. La cinquième lettre d'après Swinton^ qui Ta copiée sur deux exemplaires, est un L et d'après Riccio quia cruToir deux lettres, h I; d'après ÀTellino, c'est ^; l'exemplaire de Berlin est malhenrensement usé à cet endroit C'est probablement la lecture de Swinton qui est la bonne. En effet, Luvkis ou Luvikis est employé comme prénom sur une lame de plomb trouvée à Gapooe (Bull, arch, Nap. N. S. t. V, p. 100). L'histoire ne parle pas d'un général italiote qui ait porté le nom de N. Lucius Maril P. 88 uns av. j. c. (t) Comparez le n<'222,p. 424, note 2.— Q. Pompaedius Silo mourut en 666. (Tit.-Liv., Epit. LXXVI.)
(2) Cette monnaie, connue depuis 1830, a passé au Cabinet de France avec la collecUon de M. le duc de Luynes. (Riccio, Mon, di citià, App. p. 14.) La légende en langue osque est caractéristique et si correcte qu'aucun faussaire italien n'eût été alors en état de l'inventer. Tous les indices monétaires concourent éprouver son authenticité; on n'a jamais pu lui opposer une I seule preuve plausible ni môme réfuter ce que M. Friedlânder {Otk, Mûnsen,
p. 73 et suiv.) dit en sa faveur; au contraire, depuis lors le duc de
DÉPÔT DE CINGOLI. — N* 226. 427
Poids : Égal au statère d'or at tique (p. 116).
Type : Tête de Bacchante couronnée de lierre à droite. nj Ciste mystique contre laquelle est appuyé un thyrse orné d'une bandelette flottante. Sur la ciste, une nébridc.
Rareté : Exemplaire unique, au Cabinet de France. (Friedliinder, O^kische IHutizen^ p. 73.)
Monnaies irouvces dans le dépôt de Cingoli, enfouies *i»sjtiinr. j»c. vers 671 et frappées de 668 à G71.
SîfiC; [226].
Légendes : Au droit EX. SX.— Monétaires : k LC, MEMIES- L.P-GAL(*na}(1)-
Luynv?, J'un de* premiers numismolistcs prflliquw, n rfémoiilrti ovec cerr*tijdcrnuthenLkitédec:elt«pié<»remar4iunLle.lPln(1oretPncdtiLniier, £feiVr%e ^ur àltcren Mùnzkuntlf^j % p, nC) Cf. suftrtt^ p, 1 Un
(I) Il eEl evîderttj <l*i>préa its dociimenUque nous possédons, ifue reficlem rrëres Luciu^ etGnius qui on( fait frapper lo «le.nier n* 220^ ont lerv] ensemble en quaLlté de questeurs danâ Tarméc oppoHce ii Scrlorius ; CJcëron (pro Bttito, l\, ^) dit positivement que Gaius occupa cette ctmrge^ mats comniQ wnii s^^ong que ce personnage fut préteur en Blifî, ii i\9 peut due en «tf«r. J,-C. rnfme tcmpa le questeur Menindusquî fut tuë en C7DA la bataille de ta Turïa. a %r J ^
Le (Renier au t>po dc^ Dloscures avec \a iégende L. MEMML a Méy d après loua lea iudJce^ mûnètaircs, claaaé ver^ le milieu du \iv* BLè^te^ et iitthbue au plus ancien membre cennu de celte familier portant fe pr^tïnm de Lucitia. sous le n'J75. Le denier n-5fli avec la It^gende L.MEMMI.GAL, et nyanl pour type le char de VéntiSj au^ai bien que les piëcca de cuivre qui s'; MKachent, nemblii Iteaucuup plus rà:eot, et d'après leA lettres qui ae trouvent daoB leebamp et d'autres indicea, peut se placer entre ïti aunéea ftft2 et Ot;i. ^^^ ^^ g^ ^^ j ç^ En eiret d'une pnrL le dunier est denliilc et a'eat trouvé à Fieaole et de Taulre la cuivre appartient nu syaL^me onciat { il a donc ct^ probat élément frappé par Ift aecond L-Memmiitan iicau-fri^rede Pompée» pendant 8i*n triumvirat monélairr.Leïpi^e.^ï de cuivre deC ÏSeuimius (n*' f^l) ne ao distinguent de i^lle de Luci us que [^ r la lègei i tle ; e) te i pori en i les u nea e t le a a u ins d es e j m bt>l CB « ^^
rcintif* au culte de Vënu»« svmboEcs qui ne » volem ni sur les «uclem de-
lU «V. J.-C.
428 CHAPixnE IX.
Espèces : Denier, sans la marque de sa valeur (1). Types : Tète de Saturne ; derrière elle la faucille ou harpe.
nier9 de la même famille, ni sur les plu» récents. (n<" ilb, 29C.) On peut donc les aUriboer avec vraisemblance au frère de ce Lucius; mais II se peut aussi qu'elles aient été frappées par son oncle qui fût tribun du peuple eo 643. C'est pour cette raison que nous les avons classées avant Sylla ; enfin les deniers avec la légende L. C. MEMIES L, P. GAL. ne peuvent pas, quoi qu'en dise Borghesi (D«c. X Y 11, C, p. 4G ; (JEuv. compl. t. II. p. 318), être attribués aux deux fi-ères de la première génération ; car s'ils avaient été frappés avant 100 av. J.-C. Tannée 654^ on en aurait trouvé dans le trésor de Fiesole; or coomie 11 ne s'en est pas rencontré un seul à Fiesole, et qu'ils étaient en grand nombre et d'une belle conservation dans le dépôt de Montecodruzzo, ils ont dû être frappés 87 et 81 av. J.-C. entre les années 6G7 et 675; de plus le type est le même que celui des de« niers frappés par le beau-frère de Pompée pendant son triumvirat monétaire. Les deux frères Bfemmius, comme nous Tavons dit, servaient alors ensemble dans l'armée d'Espagne en qualité de questeurs; la mention du S. C«, sur les monnaies militaires, convient parfaitement aux monnaies frappées par des généraux du parti de Sylla, et se retrouve encore sur les deux deniers n<** 237 et 238; l'absence des pièces de cuivre correspondantes, l'archaïsme des lettres, singulier pour cette époque, la fabrique à deml-barliare^tout semble s'accorder pour faire croire que ces monnaies ont été frappées en Espagne, et pour les faire attribuer aux questeurs L. et C.MemmIus; il faut encore remarquer que diaprés Cicéron {pro Baibo, 11, S), C. Memmlos n'ar- 77 av. J.-C. riva pas en Espagne en même temps que Pompée en 677, mais qu'il s*y trouvait avant lui ; on pourrait donc admettre que les deux frères furent ensi av. J .>c. Yoyés en Espagne avant Annius et dès l'année 613 pour y combattre Sertorius, et que ce fut alors qn'iis frappèrent ces deniers.
[D'après ce que nous avons vu ci-dessus, il faudra faire remonter cesdeniers
à quelques années plus haut, si comme tout porte à le croire, le dépôt de
83 av. J.-C. Clngoli a été enfoui en 671 au plus tard, liest vrai qu'il ne s'y trouvait
qu'un seul denier des frères L. et *Z, Memmiu», ce qui peut faire penser
qu'à l'époque de suii enfouissement ils étaient encore fort rares en Italie.]
(I) Corghesl {DecA, 7, p. 10; CEuv. compl A. I,p. 149) propose d'attribner le
denier de L. MEMMI. (n» 205) et les pièces de cuivre de C. MEMMI.
(il* l&l) à la même émission, mais cette combinaison ne nous parait pas
possible ; les trouvailles prouvent que les deniers de L. et de C. Mcmmius
88 av. J.-C. sont postérieurs à Tannée 066, tandis que les pièces de cuivre sont du sys-
89 ar. J.-C. (ème onclal et par conséquent frappées avant 0G5. D'ailleurs nous avons vu