‹ Histoire de la monnaie romaineChapitre 38 sur 53 · HoDoria. Bono Reipublicœ. — T. VI, p. 610, n · texte numérisé non relu

HoDoria. Bono Reipublicœ. — T. VI, p. 610, n

271. Petronius Maximus. Victoria Auggg. Mus. Brit. — T. VI, p. 611, n*l.

272. Euphémîe. Victoria Auggg. Mus. Brit. — T. VI, p. 626, n» 2. — Revue mm. 1865, p. 211.

27S. Olybrius. Salus Mundi. Mus.Brit.— T.VI,p.626, nM.

27i. Romulus Augustnle, sans légende. Mus. Brit. — T. VI, p. 633, n* 6.

Je m'arrête id, quoiqu'il soit possible de citer encore plusieurs pièces trè3-rai*es de TEmpire d'Orient; mais la description des 274 monnaies que je viens de mentionner très-sommairement suffit pour donner une idée des richesses de cette magnifique suite d'or. Je ne dirai rien, ni de la suite romaine d'argent, dans laquelle on voyait les tètes les plus rares, ni des monnaies grecques, pour ne pas trop étendre cette nomenclature.

DK

[Le duc de Blacas, comme il le dit dans son Avertissement (t. I» p. xj), a joint quarante planches aux recherches de M. Mommsensur la monnaie romaine, voulant donner « un a échantillon de Tart monétaire chez les Romains, à cha- « cune des époques de l'histoire, et faciliter de cette manière a l'intelligence des explications contenues dans le texte. »

La description des monnaies gravées dans ces quarante planches et leur explication ont été préparées par le traducteur, mais les notes, très-incomplètes, laissées par lui ont été mises en ordre et soigneusement revues par moi. Ces notes, qui m'ont guidé pour décrire les monnaies des trente-trois premières planches, m'ont fait complètement défaut pour les sept dernières planches, c'est-à-dire à partir de la pi. XXXIV. Du reste, ces quarante planches de monnaies ne se rattachent que d'une manière générale et indirecte au texte et sont loin de donner toutes les monnaies mentionnées dans le livre de M. Mommsen. C'est un spécimen de l'art monétaire chez les Romains, aux diverses époques de l'histoire, mais rien déplus. Autant que possible on a eu soin, dans les trois volumes de Y Histoire de la

monnaie romaine^ de mettre à la marge des renvois aux IV i

planches. Mais ces indications ne sont que vagues et peu déterminées. Il y a certaines pièces gravées dans les planches qui n'ont aucun rapport avec le texte, et pour n'en citer ici qu'un seul exemple, le bronze, généralement attribué à l'époque de Gallien (pi. XXXIV, n"» 10) avec la tête du Génie du peuple romain : GENIVS P.R. et la légende: INT (roi(us) VRB (w), n'est pas et ne devait pas être cité dans le texte. Ainsi l'on ne doit considérer cette pièce que comme un spécimen du monnayage au m' siècle de notre ère. Quoi qu'il en soit, avec les descriptions qui vont suivre, les monnaies des planches préparées par le duc de Blacas auront de l'intérêt pour les lecteurs et pourront être utiles aux recherches des savants.]

[Après les bestiaux qui furent la base des premières transactions commerciales, les Romains n'eurent, à l'origine , d'autre moyen d'échange, d'autre monnaie que Yaes rude ou cuivre brut. C'étaient des lingots ou barres de métal n'ayant aucune empreinte ou marque monétaire (t. I,p. 173 et suiv.). Vaes signatum ne fut adopté que longtemps après^ et la tradition prétend que ce fut Servius TuUius qui le premier fit marquer le bronze {primus signavit aes). On représenta sur des lingots quadrilatères, ou tuiles de bronze, un bceuf, un mouton ou un porc. De là vient le nom de pemnia donné à la monnaie. Plus tard, on coula des pièces de forme lenticulaire, sur lesquelles était indiquée la valeur. L'émission des as d'une livre romaine de 12 onces ou as Ubral eut lieu à l'époque des Décemvirs, an 503 de Rome (451 av. J.-C). Voy. t. I, p, 179 et suiv.; cf. p. 200. Mais presque aucun des as connus n'atteint ce poids ; la plupart ne pèsent que de 9 à 10 onces. Ensuite Tas tomba successivement de 10 onces à 4; ou plutôt, comme le pense M. Mommsen, cette réduction de 10 onces à à eut lieu tout d'un coup, vers l'époque de la première guerre punique, an 186 de Rome (268 av. J.-C). Voy. t. II, p. 2, 10-15. En 537 (217 av. J.-C.) Tas fut réduit à une once, en vertu de la loi Flaminia (t. II, p. 2, 13-18, 67- 68). Enfin, en 665 (89 av. J.-C.) ou environ. Tas tomba à une demi-once, d'après la loi Plautia-Papiria (t. II, p. 73 ; t. m, p. 220,221).

Dans les quatre premières planches, on trouvera les dessins de deux lingots carrés. On a pendant longtemps con^ sidéré ces sortes de lingots comme les plus anciennes mon*

A EXPLICATION DES PLANGH^.

naies fabriquées par les Romains. Leur poids ne dépassant pas ordinairement 6 livres, on les a désignés sous le nom de quinmssis. Cette dénomination n'est rien moins que certaine. Le style de ces lingots quadrilatères, comme on Ta dit (t. 1, p. 178), ne dénote pas en général une très-haute antiquité; le type figuré sur les deux faces doit nécessairement en fixer la date postérieurement à Tépoque où l'art monétaire eut été perfectionné en Grèce, et M. Mommsen pense que la plupart des lingots quadrilatères qu'on voit dans les grandes collections sont contemporains, ou à peu près, de l'as librai. Il y en a même qui, portant la marque de la valeur, et à cause de la légèreté de leur poids, doivent appartenir à l'époque où l'as d'une livre avait déjà été supprimé. Les lingots de cette espèce ne seraient donc pas les premiers essais de Yaes signatum. Il y en a cependant quelques-uns, mais ils sont très-rares, portant pour type un bœuf, qui ont une apparence ancienne. Cf. Ch. Lenormant, Élite des monuments cèram. , t. I, Introd. , p. xxix. Les planches V, VI et VII donnent des spécimens de l'as libral romain et de ses fractions.

Comme les peuples de l'Italie centrale et de l'Italie du Nord se servaient des mêmes monnaies que les Romains, nous donnons dans les planches VIII-XVI des as et des fractions, coulés ou frappés dans le Latium et dans les colonies latines (1) .

Aux planches XI, XII et XIII, on trouvera plusieurs as et fractions d'as de Luceria, colonie latine de l'Apulie. Aux planches XIV et XV, on verra des monnaies de Venusia, autre colonie latine, établie dans l'Apulie; à la pi. XVI, est gravé l'as d'Hatria du Picenum.

(1) Le pied mouélaire de ces as et fracUons d'as est indiqué dans les Annexes du tome L

Les planches XIX et XX sont destinées aux monnaies de Yaei grave de TÉtrurie et de TOmbrie. La planche XXI donne les monnaies de bronze émises après Tau i86, le dupondius et Tas du pied triental ou de 4 onces. Aux planches XXII et XXIV, on trouvera des as (an 486 à hi7 de Rome) dont le poids varie de 2 onces à 1 once et au-dessous, série trrentale réduite, onciale forte ou sextantaire. Aux planches XXV, XXVI, XXVII et XXVIII, on trouvera les as et les fractions du système oncial, et enfin aux planches XXX, XXXI et XXXII, des as du système semi-oncial.] J. W.

Planches I et II.

Lingot carré de bronze. Poids : 1496«',06 (Collection Blacas, au Musée Britannique) (1).

(1) La précieuse collection .d'antiqaités et de médailles da duc de Blacas a été achetée en 1866 par le Musée Britannique. Voy, Numitm. Chronicie, new séries, t. VIT, 1867, p. 521.

Tous les poids, grâce k la grande obligeance de MM. les conservateurs du Musée Britannique, ont été scrupuleusement Térifiés et contrôlés. On tron- Tera quelquefois des différences entre les poids donnés par le traducteur français et ceux qui sont énoncés dans cette description. Mais ces différences sont en général de peu d'Importance, et Ton peut les attribuer en partie à la conversion de poids de divers systèmes en grammes. J'ai quelquefois, mais pas toujours, mentionné ces différences. Partent où il a été possible, on a donné les poids des pièces^ de la collection Blacas qui ont servi pour faire les dessins des planches; quand on n'a pas eu à sa disposition les exemplaires que le duc de Blacas avait choisis, on a suppléé à ces lacunes en donnant les poids de monnaies semhUibles, tirées ou du Cabinet de France ou du Musée Britannique. Souvent même, 11 a été possible de donner les pesëes des pièces conservées dans ces deux grandes collections.

Le due de Blacas (t. I, p. 331, Annexe F) indique comme poids du lingot

pi. I et II : 1494<',53.

Trépied porté sur des griffes de lion et surmonté de trois anneaux, comme le trépied qui figure sur les monnaies de Crotone.

1^. Ancre.

Ce lingot a été acheté à Genzano en 1819, chez Garnevali. C'est de lui que parle Charles Lenormant dans Y Introduction à f Élite des monuments ciramographiques (t. I, p. XXIX, note), comme ayant été vu et examiné par le duc de Luynes qui le regardait comme fort ancien. Voy. t. I, p. 178 et note 2 ; p. 331, Annexe F. — Cf. Seidl, Schu)ergeldj p. 6A.

Planches 111 et IV.

Lingot de bronze de forme quadrilatère. Poids :lâ88«',58 (Collection Blacas) (1).

Épée dont le pommeau est orné d'une tète de bélier et la plaque de garde en forme de </>.

%. Le fourreau de la même épée avec la légende : N. RO- MANOM.

Ce monument faisait jadis partie d'une collection formée en Italie ^ il a été apporté en France chez MM. RoUin et Feuardent, il y a quelques années. 11 présente tous les caractères matériels d'une authenticité incontestable, ce qui était d'autant plus indispensable à établir que sa forme extraordinaire, et surtout celle de la légende, pouvaient inspirer des doutes. Il existe un lingot à peu près semblable au Cabinet impérial de Vienne, mais il est regardé comme faux par MM. Arneth et Seidl {Synopsis^ II, p. 2. — Schwergeld^ p. 6A). Caronni {Ragguaglio delviaggio compendioso di

(1) Le duc de Blacas |(t. I, p. 179, note, Qi-ç. 331, Annexe F) lodiqac comme poids : 1488 gr. enrlron ou 1486*%92. J. W.

un dilettante antiquario condoUo in Barberia. Milano, 1805, II, p. 183, p). XIII) dit avoir vu ce lingot chez son ami Tabbé Minervino, à Naples, et l'avoir acheté à son héritier. II. prévient le lecteur que trois copies en ont été exécutées à Rome par un faussaire célèbre nommé Giuseppe Sinistri. Garonni (et la planche confirme son dire) affirme que dans le champ se voyait un foudre. Ce foudre se trouve en effet sur l'exemplaire de Vienne, et son absence sur l'exemplaire de la collection Blacas est une preuve de plus de son authenticité, puisqu'il ne peut être une des trois copies du faussaire Sinistri.

La légende est singulière et son explication n'est pas sans difficultés. Nummus Romanom (1) est le sens le plus naturel qu'on puisse lui donner. Sur l'exemplaire de Vienne la lettre N manque et les lettres sont d'une forme moins extraordinaire ; leur étrangeté nous semble encore une preuve de plus de l'antiquité de ce lingot; un faussaire n'eût certainement pas inventé de faire des lettres pour ainsi dire sans antécédent.

Voy. 1. 1, p. 179, note, et p. 331, Annexe F. — Cf. Revue numiêmcUiquej 186A, p. 26A et suiv. et pi. X et XI.

Planche V.

Les planches V, VI et VII donnent des spécimens de l'as libral et de ses fractions.

Àes grave romain. As libral. Poids : 2896%97 (Collection Blacas) •

Double tête de Janus.

^. Proue de navire. Dans le champ |, marque de la valeur.

(1) La désinence NOM est un génitif, comme on Ta dit. Voy. t. I, p. 177, noie 3. J. W.

8 EXPLICATION DES PLAIIGIIES.

Voy, t, I, p. 196 et 206, noie, où Ton trouvera les pesées de 21 as du système libral conservés au Musée Kircher. — Cohen, Monnaies de la République romaine., pi. LXXV, n"" 1.

Planche VI.

Aes grave romain. Fractions de l'as libral.

N« 1. Semis. Poids : lil0«',74 (Collection Blacas).

Tètelaurée de Jupiter à gauche. Dessous c/) (jtc), marque de la valeur.

^. Proue de navire à droite. Au-dessus S, marque de la valeur.

N*» 2. Triens. Poids : 8i«%8â (Collection Blacas).

Tête casquée de Pal las à droite.

Sf. Proue de navire à gauche. Dessous quatre globu* les : ••••, marque de la valeur.

N° S. Quadrans. Poids : 67»', 70 (Cabinet ^e France) ; 73«%48 (Mus. Brit.>

Tête imberbe d'Hercule, à gauche, coiffé de la peau de lion. Derrière trois globules : •.., marque de la valeur.

^. Proue de navire à droite. Dessous trois globules : •••, marque de la valeur.

Voy. t. I, p. 195. — Cf. Cohen, pi. LXXV, n»' 2 et 4.

PlANCHE VII.

Aes grave romain. Fractions de l'as.

N* 1. Sextans. Poids : 50«',50 (Cabinet de France) ; 5S«',71 (Mus. Brit.).

Tète de Mercure imberbe, à gauche, avec le pétase «ailé. Dessous deux globules : ••, marque de la valeur.

^. Proue de navire à droite. Dessous deux globules : marque de la valeur.

EXPUGATION DES PLANGHES. 9

N» 2. Once. Poids: 26»% 58 (Cabinet de France) ; 27«%02 (Mus. Brit.).

Tèle casquée de Pallas ou de Rome, à gauche. Derrière un globule : •, marque de la valeur.

^. Proue de navire, à droite. Dessous un globule : • , marque de la valeur.

Vay. t. I, p. 195. — Cf. Coben, pi. LXXV, n- 5 et 6.

N* 3, Fragment d'un lingot de forme quadrilatère sur lequel on voit le cheval Pégase et la légende mutilée RO- Manom.

N"" A. Revers du même fragment sur lequel on voit un foudre ailé. Poids : 233»', 17.

Ce fragment de lingot quadrilatère est dessiné d'après l'atlas de Ritschl {Priscae lalinitatis monumenta epiyrapfttca, tab. V, C).

Ces sortes de fragments ont été trouvés notamment à Vicarello et paraissent avoir été brisés dans l'antiquité avec l'intention de faire des fractions (1).

Voy. t. I, p. 177, note 3, et p. 329, Annexe F. — Cf. Capranesi cité par DiamiIla,Jlf emofientimtsmattcA^, p. A2.

Planche VllI.

Aes grave du Latium.

As d^une des séries latines. Poids : 269«',7 (Collection Blacas) .

Tête à droite de divinité (probablement Pallas) , coiffée

(f ) Voy. ce qui a été dit au sojet de l'usage qui existait chez les anciens de dlTlser et de fractionner des pièces de monnaie, t. III, p. 2S6. Il est question en cet endroit des naonnaies de bronse, frappées k Nemausus (Nîmes) ayec les deux têtes adossées d'Auguste et d'Agrippa. - Cf. nn article de M. Adrien de Longpérier, Revue num., 1867, p. 493. J. W.

d'un caâque en forme de bonnet phrygien et surmonté d'une crête découpée. Derrière, une massue.

^. La même tète tournée à gauche. Derrière, une massue.

Voy. t. I, p. 186 et 333, Annexe G.

Planche IX.

Aes grave du Latium.

N° !• Semis delà quatrième série latine. Poids : 173«%4 (Collection Blacas) .

Tête de Pallas, à gauche, coiffée du casque à crinière. Dessous </) (sic), marque de la valeur.

Sj. Tête de jeune homme à cheveux frisés, à gauche. Dessous, c/) (sic) , marque de la valeur ; derrière, une faucille.

Voy. t. I, p. 336, Annexe G.

N* 2. Trions de la troisième série latine. Poids : 109 gr. (Collection Blacas) .

Foudre ailé. Dans le champ, quatre globules : ••••, marque de la valeur.

^. Dauphin nageant, à droite. Dessous, quatre globules : ••••, marque de la valeur.

Voy, t. I, p. 336, Annexe G.

N° 3. Trions delà cinquième série latine. Poids : 123«%â4 (Collection Blacas).

Tête de cheval, à droite. Dessous, quatre globules : ••••, marque de la valeur.

^. Tête de cheval, à gauche. Dessous de même, quatre globules : ••••, marque de la valeur.

Voy» t. I, p. 339, Annexe G.

Planche X.

Aes grave du Latium. Fractions de Tas.

N** 1. Sexians delà sixième série latine. Poids :&3k%A1 (Collection Blacas) .

Tortue. Dessous, deux globules : ••, marque de la vaeur.

^. Boue à six rayons.

Voy. t. I, p. iàlf Annexe G.

N° 2. Once de la première série latine. Poids : 20»%62 (Cabinet de France); 20«%69 (Mus. Brit.).

Osselet, face concave. Au-dessous, un globule : •, marque de la valeur.

^. Osselet, face convexe.

Foy. t. I, p. 333, Annexe G.

N' 3. Demi-once de la troisième série latine. Poids : 18»', 91 (Collection Blacas).

Gland.

^. La lettre Z.

Foy. t. I, p. 336, Annexe G.

Planche XI.

Aes grave du Latium. Premier as coulé de Luceria. Poids : 341»',23 (Collection Blacas).

Tète imberbe d'Hercule, à droite, coiffé de la peau de lion.

S}. Buste de cheval bridé, à gauche.

Foy. 1. 1, p. 188, 3&3 et 3Âi, Annexe H.

Planche XII.

Aes grave du Latium. Deuxième as coulé de Luceria. Poids : 202«',82 (Collection Blacas) (1).

I) Le duc de Blacag (t. ), p. 344, Annexe H) indique comme poids : 202 gr.

Tète nue d* Apollon, à gauche.

Si. Coq debout, à gauche.

Voy. t. I, p. 188 et 3AA, Annexe H.

Planche XIII.

Aes grave réduit, système triental ou de quatre onces.

N" 1. Troisième as de Luceria. Poids : 76«',38 (Collection Blacas) (1).

Tète imberbe d'Hercule, à droite, coiffé de la peau de lion.

^. Cheval au galop, à droite; au-dessus, une étoile à huit rayons; au-dessous, la lettre P, marque de l'atelier de Luceria.

Voy. t. I, p. 188 et 3A6^ Annexe H.

N« 2. Quincunx. Poids : 30«',6A (Collection Blacas).

Boue à quatre rayons d'une forme particulière ressemblant à une croix.

^. Boue semblable. Dans le champ entre les rayons, cinq globules disposés ainsi : «^S , marque de la valeur, et la lettre P, marque de l'atelier de Luceria.

Ce quincunx appartient au premier ou au deuxième as de Luceria,

Voy. 1. 1, p. 188 et 3i&, Annexe H.

N» 3. Trions coulé, Poids : 27«',65 (Collection Blacas).

Tète de Pallas ou de Borne avec le casque à crinière, à droite. Derrière, la lettre i qui indique l'atelier de Luceria.

^. Proue de navire, à droite. Dessous, quatre globu* es : ••••, marque de la valeur.

N* 4. Quincunx frappé, d'une date plus récente. Poids : 16 gr. (Collection Blacas); 15«',09 (Mus. Brit.).

(1) Le dao de Blacas (U I, p. 346, Annexe H) Indique comme poids : 76 grammes.

Tète de Pallas ou de Rome avec le casque à crinière, à droite. Au-dessus, cinq globules : •••••, marque de la valeur.

n^. Roue à huit rayons, ornée de perles. Entre les rayons on lit : LOVCERI.

Foy. t. I, p. 188 et 348, Annexe H; t. II, p. 9.

Planche XIV.

As de Venusia. Poids : 338s%ôl (Collection Rlacas) (i ) .

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