CHAPITRE XIV.— DIXIÈME SIÈCLE DE l'ÈRE CHRETIENNE
Influence des papes sur la musique, 191. — Propagande du Christianisme et de la musique dans les Gaules, p. 192. — Louis /er, le Débonnaire, id. — Usurpation du pouvoir spirituel sur le temporel, id. — Charles IV ^ dit le Simple^ termine le neuvième siècle, id. — Jean LX, e'vêque de Rome, l'an 900, idj — Benoît ir^ mort en 904, z^. — Sylvestre 11^ mort l'an 1003, termine le dixième siècle, p. 195. — Vingt-quatre papes et cinq antipapes, dans ce siècle, p. 196. — Le duc Rollon, l'ancienne Neustrie, la Normandie^ id. — Gisèle, id. — Archevêque âge' de cinq ans, id. — Le comte à^ Anjou ^ id. — Un prince non lettré est un âne couronne', id. — Louis r, dernier roi de la race de Charlemagne, id. — Charles de Lorraine, id. — L'usurpateur Hugues Capet, id. — Evêques traîtres à leurs reis, id. r. — Horloges à balancier, p. 19T. — Robert, fils de Hugues^ Capet, id. — La ceuronne héréditaire, mais «'/^c/iVe néanmoins, id. — Les six premiers rois de cette race, ce qu'ils firent, ce qui en advint, id. — Siècle de ténèbres, id. — Guido y Aretino ou d'ArezzOy id. — Créations d'Huchaldus et des musiciens flamands, id. — Tous les écrits à l'e'tat de manuscrits, p. 198. — U Hexacorde , id. — Gamme, id. — Dix degrés, id. — Dix lignes à la portée; pourquoi? id — Les points placés sur et entre les lignes; réduction de la portée, id. — JjPS clefs, id. — Origine antique des noms des notes de la gamme actuelle, p. 199. — Le B, id. — Muances, id. — Solfier ou solmiser, id. — 5o/, id. — Origine du mot gamme, id. — Guido puissamment protégé par le pape Jean XIX on XX, id. — Méthode de Guido d^ Arezzo, son école, id. — Le contre-point, les notes, choses connues avant Guido, p. 200. —Le clavecin, id. — L'époque positive de la mort de Gui d'Arezzo inconnue, id.
•— 1031, époque réelle où le goût de la musique se manifesta en Fiance, id, — Roberty roi de France, poète et musicien, id. — Rotland, diacre de Metz. — pcole florissante au dixième siècle, id. — Machicotagc^id. — Papier ré»lé, p. 201. — Couhurs diverses nécessaires, id. — Proce'dë quelconque indispensable, id. — Première harmonie due à Tordue, id. — Née en Flandre, au neuvième sièch*, id. — La tierce mineure, p. 202. — Le chant organisé, id. — Rétributions particulières, id. — Intervalles liarmoniques divers introduits dans la pratique, puis dans la théorie, id. — Syli^estre II, cru sorcier j id. — Peu de goût en France pour la musique, p. 203. — Règlements^ lois, id, ^ — commissaire papal, en Provence, id. — Deux arrêts du parlement d'Jix, id. '-' Faux-bourdon k plusieurs parties, syllabique, en harmonie consonnante, id. — Psalmodie, id. — Le contre-point, id. — U orgue, id. — Loi du tempérament, p. 204. — La, ou le régale, id. — - Le système de Gui d'Arezzn finit par remplacer tous les autres, id. — Orgue de fainte Cécile, orgue hydraulique^ pneumatique, à soufflets, id. — Uépinette, id, — Uoctavine, id, — he piano ^ id. — Avicène, p. 205. — Désignation des sons de la ^^inme par les lettres de saint Grégoire, id, — La lettre C, id. — La lettre O, id. — Temps parfait, id. — Manière de solfier, id» — Ridicule adoption delà syllabe do, que rien ne justifie, en place de la syllabe ut, qui est le nom originaire, historique du son, id. — La gamme commence maintenant en tous lieux par ut, id, — Raison de cette sage détermination, p. 206. — Le mot solfier expliqué, id. — uélphahet, id, — Mode mineur, id, — Corps sonore, id. — Modes authentiques, id, — A, voc^ilisation, id, — La dans les orchestres, id, — Fin de ce triste siècle, p. 207.