Chapitre premier. — Issue napoléonienne de la Révolution . i
Les causes profondes de la Révolution. Rôle de la bourgeoisie. — Le peuple des campagnes. — L’unité, la liberté, V enthousiasme. — Origines et génie de Napoléon. — La Révolution se cristallise dans les créations consulaires. — Vers l’Empire. — Le personnel impérial.
— Le plébiscite et le sacre.
Chap. IL — L’Organisation de l’Empire . 37
Napoléon unique représentant du peuple. — Les étapes vers le pouvoir absolu. — Une mobilisation permanente et l’état de siège. — L apaisement et la discipline, les biens nationaux, la propriété. — L’organisation des élites. Les « plus haut imposés ». — Les « masses de granit ».
Chap. III. — L’Administration impériale . 61
Napoléon administrateur « debout ». — Les hauts fonctionnaires de l’Empereur. — Le système administratif. Les commis. Les séides. La presse. — Les préfets et les méthodes administratives. — La pacification de l’Ouest. — L’enseignement « source de pouvoir ». — L’Université.
Chap. IV. — La transformation sociale . 89
La refonte sociale est-elle le fait du temps, du prince, de l’armée? — La refonte sociale, oeuvre de la société tout entière. — Napoléon contre l’anarchie, par la victoire. — La religion et les « idéologues » dans la nouvelle société. — Le contact avec l’univers. — Le nouveau peuple français : la cour, la société bourgeoise, la mode, Paris. — L’Unité, V Égalité. — Le petit propriétaire et le paysan des temps nouveaux. — La transformation de la société française.
Chap. V. — L’Empire de recrutement ; France-Europe . 127
L’avertissement d’Eylau. — La terre contre la mer. Le recrutement. Tilsit. — Le nouveau personnel impérial. — Le Blocus continental et l’économie rvationale. — L’organisation pour la guerre. Paris. Les routes et les villes. — Les obstacles à l’empire de recrutement.
— La France-Europe. — L’organisation napoléonienne en Belgique et en Hollande. — L’Allemagne et le système français. — L’unité impériale en Italie. — L’Espagne de Joseph et le Portugal.
Pages.
Chap. \1. — L.\ CHITE DE XAPOliOK . 167
Après Tüsit. — Le mariage autrichien et P Intrigue. — « La victoire définitive » à tout prix. — En Russie. — Le coup de main du général Mallet. Le 29® bulletin. — Napoléon et la nation en 1813 : la conscription à outrance. — Pour les limites naturelles. — 1814. Nap>o~ léon et la boiagcoisie libérale. — Les Bourbons et Talleyrand. — Le triomphe de P Intrigue.
La chute de P Empereur. — Conclusion sur Napoléon.
Chap. \TI. — L.\ Restauration . 199
Les Bourbons^ Talleyrand et le Sénat. — L’acte constitutionnel du Sénat et le comte d'Artois. — La déclaration royale de Saint-Ouen. — Le runtveau roi, Louis XVIII. —
— Le gouvernement royal et la Charte. — L’Europe contre la France. — Les deux âges face à face. — La résistance : les demi-soldes, les acquéreurs de biens nationaux.
Chap. ME. — Les Cent- Jours . 229
Les manoeuvres de Talleyrand et cle Fouché. — Pourquoi Napoléon quitta Pile d’Elbe. —
V De Jocher en clocher y. — La France de 1815. — Napoléon et le parti libéral. — L’Acte additionnel. Le Champ de Mai. — Waterloo. L’abdication. Rôle de Fouché. — Napoléon à bord du « Bellcrophon ».
Chap. IX. — L.\ DEUSŒAŒ Rest.\uiution (1815-1820) . 263
Le retour de Louis XVIII. Le ministère Talleyrand-Fouché. — Le malentendu intérieur et la Sainte- Alliance. — La Chambre introuvable. Chute de Talleyrand et de Fouché. —
La Terreur blanche. Le ministère Richelieu-Decazes. — L’orientation à gauche. Chute de Richelieu et de Desselles. — Le ministère Decazes. Le duc de Berry assassiné.
Chap. X. — AgONTE de L\ RESTAUltmON P.4RLEMENT.ALRE (182O-1829) . 285
Nentveau ministère Richelieu. Loi du double vote et triomphe de la droite. — L’opinion et la légende napoléonienne. — Le ministère Villele. Les conspirations. — L’ascension de la bourgeoisie libérale. La cause des peuples. — Répercussions de la guerre d’Espagne. Mort de LcKtis XVIII. — Charles X. Le royalisme d’atermoiement avec Villèle. — Le ministère Martignac. Échec du «libéralisme royal ».
Chap. XI. — Chute de Mon.urchie LÉGrruŒ (1829-1830) . 307
Le ‘ système royal » de Charles X et de Polignac. — La presse hostile. Thiers et le « National ». — L’opposition bigarrée. L’Adresse lue par Royer-Collard. — Les quatre Ordormanccs. — Les journées de Juillet 1830. — Le duc d’Orléans à P Hôtel de ville. — Ce qu’il advint de Charles X. — La Restauration et les « Trois Glorieuses ».
Chap. xn. — LouTS-PHiLrppE et le philippis.\îe . 335
Les malentendus du r^ne. — Le roi Louis-Philippe. — Le personnel du règne. La noblesse libérale. — Les soldais de P Empereur. — L’avènement des banquiers. — Les journalistes. Les professeurs. — Les avocats. — Les classes moyennes. — Le romantisme politique. Trouble des esprits. — Le réveil du bonapartisme et le parti républicain. — Écoles sociales et sociétés secrètes. — Le * pays légal » isolé a perdu P appui rural. — La Résistance » emportée par le « .Mouvement . — La poésie, le poète.
Chap. xni. — La .mon.urchie de Juillet p.'\r les f.atts (1830-1836) . 373
Le cabinet Laffitte, ministère dunion. — Le ministère dela<i Résistance ». Casimir-Périer.
— Le choléra. Émeutes. La duchesse de Berry. — Les lois d’expropriation et d enseignement.
— Le roi et ses ministres : Soult, Broglie, Guizot, Thiers. — Insurrections, procès, attentats^ répression. — Le cabinet Thiers.