‹ Histoire de la nation française (volume 5)Chapitre 4 sur 64 · partie de notre histoire · texte numérisé non relu

partie de notre histoire

Un homme était' désigné

pour récrire : le général

Colin. J'ai dit dans quels

entretiens d'amitié nous

avions conçu ensemble

le plan de notre histoire

nationale et de sa coUa-

LB COMBAT ANCIBN.

U Patissou.)

LE COMBAT MODERNE (J. PabsHMi.l

boradon particulière. Il est mort. Après un autre deuil, le colonel Frédéric Reboul, que ses travaux, sa compétencs, son expérience militaire nous avaient désigné, écrit le premier volume de VHistoire ndHudre qui se développera jusqu'à l'époque révolutionnaire. Bouvines et Roaoy, Denain et Valmy seront expliqués par le dévelc^)pement même de la civilisation et de l'unité françaises. Les formes de l'art militaire étant éminemment nationales, les grands chefs r^résenœnt au plus haut degré le géme de la nation. La guerre de 1914 nous a ouvert les yeux et nous a &it comprendre qu'une grande histoire ne peut ignorer « llùsteiie-bataille » : car celleci représente la tradition de l'indépendance et du salut.

Le deuxième volume comprendra toutt la guerre moderne, de Camot à Foch, en passant par Napoléon. Un nom illustre s'attachera, nous en avons l'espoir, à cette seconde partie de l'Histoire mUitaiie. Qui parlerait des maîtres, s'il n'est im maître lui-même?

HuTomx DIPLOMATIQUE Nous avous hâte de donner au public un ouvrage

PAR H. RKHi PINON qui mauque ^alen^nt, VHistoire diplomatique de la France. Jamais il n'a été plus urgent de pCTor le secret de nos relations internationales que depuis que le peuple lui-même est appelé à les diriger et à les traiter au grand joxir. Une bonne histoire diplomatique, si elle eût été écrite plus tôt, nous eût guidés quand il s*agissait de recueillir les fruits de la victoire. Les archives du ministère des AfËiires étrangères sont ouvertes maintenant. Nous savons tout du passé. Les lois de la politique ârançaise se sont imposées à ses maîtres en raison de la situation géc^raphique du pays et de ses relations permanentes avec les peuples répartis sur la planète. Ce soat, d'ailleurs, les lois du sin^)le bon sens. Ceux qui prétendent secouer leur joug s'égarent : l'histoire les ramène, de gré ou de force, dans ses voies. UHistoire diplomatiquet ajoutant à l'expérience des siècles l'expérience des grandes tractations récentes, sera, pout tout homme « et qui pense », le graphique à la fois fatal et réfléchi de la

I£ CARDINAL DE RICHELIEU. U- Paùssou.) SUTVie française.

INTRODUCTION

M. René Pinon, qui a consaoé sa vie à Tétude de ces problèmes, eq>oseia nos relations extérieures en f onction de notre passé. Avec la solidité et Tingéniosité de sa méthode éprouvée, il jugera les actes.d'un Richelieu, d'un Talleyrand, d'un Jules Ferry au point de vue de ce qui demeure. Deux mille ans d'histoire nous permettent de prendre ce recul.

HI8TOIS1 ÉcoNOHi<tinE KT sociAU L.'Histotre éamoimque sera écrite

PAR VL BXNM HOTBUT par M. Henri Moysset, que ses tra-

vaux sur TAUemagne à la veille de la guerre et ses études siur la Révohition de 1848 m'avaient désigné. M. Henri M(^sset a un sentûnent profond et personnel de la vie des masses. Qu'y a-t-il de plus émouvant que de voir le peuple français au travail, puisque c'est par le travail et par une création continue qu'il s'est formé et façonné lui-même? Ingénieux s'il en fiit, il n'est pas une des activi^ de l'homme qui ne l'ait séduit. Les œuvres de ses moindres artisans visaient au « chef-d'œuvre ». S'inclinant devant cette production féconde et toujours renaissant ses lois ont recherché, les premières de toutes, le bien-être du plus grand nombre ; les premières, elles ont aboh l'esclavage et le servage; elles ont renversé, d'un coup d'épaule, les droits de la féodalité et le privil^ des classes dirigeantes. La démocratie ût, du travail, sa règle suprême et le prit désormais pour loi et mesure de scm ordre intime. Les grandes écoles sociales sont nées en France d'un sentiment d'équilibre et de justice; aussi n'ontelles pas besoin de la leçon étrangère pour entrevoir comment évoluera, vers l'avenir sodal, ce peuple de petits propriétaires et de partage égal entre les enfants qui n'oubliera jamais ce qu'il doit à la femme, à la Ëunille et surtout à cette patrie qu'il a &ite pour être la plus belle et la plus douce de toutes les patries.

HUTomx DC L'ART KIT TBANCE L'art cst la lai^e

PAS x. LOUIS oxLLiT quc Ics grauds peuplcs

parlent pour l'avenir. Ils inscrivent sur la pierre, sur le marbre le bronze, h toile, leurs sentiments et leurs pensées. Les peuples barbares n'ont pas d'art. Il importait que l'art d'ime race antique qui n'a jamais cessé d'élever des

Page 1