‹ Histoire de la paroisse de Saint-Augustin (Portneuf) [microforme]Chapitre 44 sur 147 · QUATRIÈME RANG · texte numérisé non relu

QUATRIÈME RANG

François Amiot.......,, sossssessssesnses RCE DORE €: à Joseph Gingras.........….. ANA RE dense datent one 6 Churles Cottin,..ï.,......... al aout éééecvetes BTE Josepu Cottin, père... 8 10 J.-C. Gaboury.......……. AO es braaneet nca es dl 5 Joseph Cottin, fils... A OL NIOE EAAAEANAS AS PRE 3 Michel Piché...….…, Mint etsse jette 5 R Joseph Chatigny.............,,. Lui at ot di 8 MN COR LU doc a se ei one et ANA DONS DORE, ii nrneilaateiranisaadire RATS « 3 LOU ON nee es dti ententes a ces … à Antoine Racette.............,..…, ANNE St. M La veuve François Dolbec................,.. 8 Jacques Rochon.......….. PRO RO PANE D ON +. 8

En tout : 50 bancs devant fournir, d’après les prix marqués ci-dessus, un revenu annuel de 158 livres et 6 sous,

Dans la reddition de comptes que fait, pour cette année, Ignace Dorval, marguillier, on lit ce qui suit :

Payé a Charles Vesinat menuisier et sculpteur du retable de la dite Eglise cinquante quatre livres pour dernier et entier payement de la somme de deux mil cinq cens livres que la fabrique lui devoit,

(1755). Cette année, la fabrique avait en caisse la somme de 1,409. liv. et 1” sous,

MZ.NDEMENT DE MGR DE PONTBRIAND.

(Comme ce mandement contient des renseignements

‘| cieux sur l'état du pays, à cette époqne, touchant

| aux dernières années (le la domination française, je le donne ici en entier),

Henry Marie Dubreil de Pontbriand par la miséricorde da

Dieu et la grace du 8t Siege Evêque de Québec Conseiller du Roy en tous ses conseils etc. Au clergé seculier et regulier es

| | a tous les fidels de Notre Dioceze, ‘ ' | SALUT, | Depuis longtems nous voyons dans cette Colonie une alter- 1 nation d’Evenements heureux et malheureux qui nous £ apprenent que je bonheur de l'homme sur la terre ne fui jamais r! entier et parfait, mais qu'il est toujours mêlé d'amertume. Le Nous nous rejoiüissons de la naissance du nouveau Prince tr Monseigneur le Duc de Berry, du retour du premier et du sage y Magistrat de cette Colonie, des forces que Sa Majesté envoye | pour deffendre ce vaste dioceze, et du plus grand nombre des EC vaisseaux marchands rendüs à bon port; Notre juste joye . FE s'étoit accrüe a l’arrivée d’un General dont les vertus ont deja Le eclatées dans les premieres places de cette Colonie, dont Ja ja prudence a retably la paix et la tranquilité dans les païs de la FF Loüisiane, dont l’effabilité gagne les cœurs, et dont la presence seule fait revivre les peuples fatigués et presque découragés et si qui reünit toutes les grandes qualitez de ces hommes illustres m qui l’ont precedé dans la même place et dont nous avons plus 2 de d'une fois adiniré la douceur, la prudence, la fermeté et qi l'heroïsme.

Des objets si consolants auroient dû sans doute penetrer nos ef cœurs de la plus vive reconnaissance a l’egard de l'auteur de à 6: tout bien, mais peutêtre plusieurs n’y ont-ils point fait attention, pr peutetre n'ont ils attribué ces heureux\ evenements qu’au â hazard ou a la sagesse des hommes ; Tres peu ont pris occasion L de retourner à Dieu, de renonc3r à leurs crimes et de travailler L a leur sanctification. Notre Dieu pour faire rentrer dans le ce devoir ceux que les bienfaits ne touchent point fait succeder a fa ces traits de faveur et de benediction des marques de sa colere tr et de son indignation. Deja nos Voisins nous ont enlevé un * poste considérable, ils se preparent du coté d’enhaut pour et attaquer tous a la fois nos forts avancez contre la foy d’un D ci traittô confirmé par des otages, ils retiennent des prisonniers pr

faits par surprise et contre les loyx (lois) de la guerre, Une flotte puissante ferme l'embouchure du fleuve et nous cause

nements touchant ise, je le

ricorde de nseiller du regulier e%

une alterqui nous e fui jamals rtume.

eaux Prince r et du sage sté envoye 1ombrée des juste joye tus ont deja ie, dont la s païs de !a la presence bcouragés et Les illustres avons plus fermeté et

gnetrer nos l'auteur de itattention, ents qu'au ris occasion e travailler rer dans Île succeder a de sa colere

enlevé un nhaut pour la foy d’un prisonniers erre, Une

ous cause

D des inquietudes pour les Vaisseaux qui nous manquent, une

maladie epidemique qui fit autrefois tant de ravage dans cette | Golonie commence a se repandre et a donner de justes alarmes, | une incendie rapide a consumé dans un instant uns maison

| religieuse l'azile des malades etrangers et domiciiiers et si

necessaire a tout le païs, l'incertitude de la recolte, la difficulté

| de la faire si elle est abondante ; ce sont la, Nos tres chers

freres, les sujets de tristesse et d’inquietude qui se presentent pour le present. Il est de Notre devoir de ne les point separer des motifs de joye et do consolation et de les renfermer dans nos vœux et nos prieres.

À CES CAUSES nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : 1. Tout prêtre seculier et regulier ajoutera au*' oraisons de

| la messe lorsque les rubriques le permettront L'oraison Deus

Reffugium pour remercier Dieu des faveurs que noùs avons reçus ei pour demander les Besoins temperels et spirituels de

! cette Colonie on L'ajoutera egallement aux Benedictions du

tres St. Sacrement et ce jusqu’au premier Decembre exclusivement,

2, Pendant le dit tems on donnera dans Notre Eglise

2 Cathedrale le jeudy de chaque semaine la Benediction du très

St. Sacrement immediatement après les iatines du Chapitre et dans les paroisses de campagne nous Voulons qu’on donue

la Benediction du tres St. Sacrement immediatement après la

messe tous les jours de fetes et dimanche.

3. Nous authorizons Mrs. les curés a dire la messe paroissiale pendant cet eté et l’automne vers les sept heures du

: matin afin que les peuples puissent ensuite vacquer aux travaux

de la campagne qui nous paroissent d'autant plus pressés qu'on a eté obligé de commander un grand nombre d'habitants

Etant persuadé que l’aumône est un des moyens le plus efficace pour satisfaire a la justice divine, attirer les faveurs

» celestes, obtenir le succès de nos entreprises, annéantir lcs

projets ambitieux de nos Voisins et procurer un vent favorable a nos Vaisseux, nous prions Mrs. les curés de faire dans L'Etendüe de leurs paroisse une Quête pour aider a retablir L'hôtel Dieu de Quebec et Nous les authorizons a charger en cette honne œuvre les vœux et promesses qu’on auroit fait de faire dire un certain nombre de messes, surtout lorsqu'on ne trouvera que tres difficilement a les faire acquiter.

Donné a Québec: sous nôtre Seing, celuy de Nôtre Secretaire et le sceau de nos armes le douzieme juillet mil sept cent cinquante cinq. Le t mandement sera Iù et publié au

prône de la messé lé dimanche suivant après sa reception.

Signé : H. M. evroux de quebecq. N. PErhor.

et plas bas :

Maigré les prières ferventes qui s’élevèrent de tous les points de la colonie, la Nouvelle-France devait devenir colonie anglaise, mais pas avant que les armées françaises abandonnées et décimées eussent remporté de glorieux triomphes sur l'ennemi traditionnel.

(1756). La lacune de deux ans, mentionnée plus haut, finit au commencement de cette année, ct le registre est coté ot paraphé par DAINE.

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