‹ Histoire de la peste noire (1346-1350)Chapitre 24 sur 25 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Considérations philosophiques de M. Littré sur l'indépendance des pestes de toute influence hygiénique. — Fragment d’un poème désespérant. — Séquestration. — Réflexions sur l’action simple et complexe de l’endémicité et de la contagion. — Pratiques pieuses des Romains. — La statue d’Esculape ramenée d’Épidaureà Rome. — Offrandes faites à Dieu pendant la peste de Constantinople. — La messe Recordare. — La prière. — Invocation fervente de Symon de Covino. — Coutumes barbares de l’antiquité pour se préserver des épidémies. — Le cheval blanc d’Athènes. — Le médecin Toxaris. — Sacrifices humains à Rome. — Tullus Hostilius. — Jupiter Latialis. — Le Lectisternium. — Horribles usages consacrés à Carthage,

TABLE

en Phénicie et dans le nord de l’Europe en temps de peste. — Le philosophe Porphyre, le Rhudiva Hyata

des Indous. — XIVe siècle. — Sagesse des préceptes.

Stérilité. — La doctrine de la contagion règne en souveraine. — Isolement et migrations. — La Faculté de médecine de Paris consultée par le roi Philippe de Valois sur les moyens propres à conjurer la peste noire. — Le traité d’hygiène anti-pestilentielle de Gentilis de Foligno. — Déluge de prescriptions. — L’améthyste et l’homme à genoux entouré d’un serpent. — L’émeraude et le crapaud.

L’urine de bouc. — Les pilules de maître Jacques, juif de Montpellier. — Armure protectrice de Symon de Covino. Ingénieux poème. — Les grans clercz en medicine dedans Avignon. — Conseil souverain de Gui de Chauliac. Ses pommes de senteur. — Les écrevisses de Chalin de Vinario. — Sentiment d’Arnauld de Villeneuve, médecin de Montpellier, sur les pestes en général.

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