‹ Histoire de la pharmacie à Lille de 1301 à l'an XIChapitre 21 sur 196 · Chire, cire · texte numérisé non relu

Chire, cire

doignent le tierch pour mains au nombre que ils ne les vendoient à présent.

Sont cités ensuite les « frailliers ^ )), « ortilleurs ^ », drapiers, pelletiers, marchands « grossiers de fer et d^avoir de pois '^ )), (( viessiers '' », « waigneurs en terre ^ », marchands de harengs, « goiidaliers ^ », taverniers et boulangers, les vallets, domestiques et ouvriers à la journée, les bouchers, poliers, etc.

Et tout cil qui seront trové faisant le contraire des ordenances devant dictes en aucune manière, soit en vendant ou en accatant denrées en donnant ou emprendant salaire de labeur quel que il soit, ou en autre manière et il puet estre seu ne monstre il sera en volenté et en mercbi du Roy nosire du corps et de l'avoir. Et ara li accuseres le quart partie des amendes que levées en seront. Donné à Douay la velle de grant Pasques l'an iM ccg et trente '.

Après cet acte du i4 avril i33i, il faut attendre i494 pour voir mentionner le mot apothicaire. Voici ce que M. Folet dit avoir trouvé : « En 1494? parmi les dépenses extraordinaires de Comtesse je lis : A Gailbert Chindiea appoticaire pour avoir visité la sœur Marguerite Six, XV sols ^. » Le même auteur ajoute cette réflexion : a Le mot visité dans cette phrase me paraît un euphémisme gazant la fonction spéciale de l'apothicaire en ces temps primitifs ^. »

1. Frailliers, manneliers, travaillant Tosier, les [raillons.

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