‹ Histoire de la philosophie [microforme]Chapitre 18 sur 137 · Héraclite d · texte numérisé non relu

Héraclite d

dans la doctrine de jeunir la vieille phyreprend l'hylozoïsme à la matière non pas ais la pensée, Son œuvre est

sprit Panthéistique contre le dua-

"Ephèse vécut vers le Ve

siècle avant J.-C. I1 donn

à Une orientation nouvelle à la Philosophie ionienne. En effet, ce qui l'intéresse, ce n'est pas tant la Substance des choses que leur

devenir et leur changement.

n'est, tout devicrit, telle connaît dans les chos le feu. Et le feu en

nées, rend compte de 1 Si tout derie

Tout change, rien était sa formule. I] ne rees qu'un seul Principe qui est Prenant des formes détermia multiple variété des choses.

nt, rien, en ce monde, n'a une réelle, Les êtres sont dans un incessant. Le feu formes qu'il prend représente l'être férentes formes

cristence flux, un écoulement seul subsiste, les différentes disparaissent, Le feu en soi en général ou indétcrminé, les difqu'il revêt, sont les êtres particulicrs, singuliers, déterminés.

pas réclleme:t puisque tout de que l'être et le non-ître sont identiques. Héraclite conclut à l'identité des contraires, et à ce point de vue il est considére, à bon droit, comme précurseur de Hégel. Mais “Ja sophistique est plus subtile, plus savante, plus complète, chez le philosophe de

Or ces êties ne sont vient. Il s'ensuit donc

T. Janet et Sailles, Z7is/. de da Philosop

hie, pp. 919-920.

roeneemnne,

ar AN

Berlin que chez le ténébreux penseur d'Ephèse : ”,

La sophistique ancienne est la mère de la sophistique contemporaine. Comme Héraclite, beaucoup de philosophes, de nos jours, partent, pour construire leur système, de l'être indéterminé ?, c'est-àdire en puissance, lequel devient toujours et n’est jamais.

29. Anaximandre de Milet. — (611 - 546 avant J.-C.). Avec lui entre en scène un nouveau Système cosmogonique. Tandis que les dynamistes attribuent le commencement de toutes choses à un Principe unique qui, en vertu d'une force cachée se transforme en une infinité de manières différentes, les mécanistes recourent à blusieurs principes confusément mélangés à d'origine mais dont le dégagement s'opère Par une sorte de mouvement mécanique intelligent ou aveugle.

Anaximandre fut philosophe et astronome. Diogène Laërce le regarde comme l'inventeur du cadran solaire. Au dire des anciens, pour Anaximandre, le principe du monde était l'infini. Et cet infini, qui est-il ? C'est le chaos, c'est l'indéterminé d’où tout sort et où tout revient, C’est l’amas confus de tous les éléments “ qui en se combinant et en se séparant devaient former l'univers #”. À ses yeux, “ tous les éléments des êtres existent éternellement : ils sont infinis et forment par leur mélange une sorte

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