‹ Histoire de la philosophie moderneChapitre 20 sur 24 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

CONBILLAC.

Voltaire. — J.-J. Rousseau. — Les Encyclopédistes.— Vie de Condillac. — Sa position à l'égard de la théologie et à l'égard de la morale.— Sensualisme. — Il est opposé à la méthode mathématique et à la recherche physique des causes*— L'analyse des faits est la vraie méthode.— Il rejette la réflexion comme source de connaissance. — Toutes nos facultés sont acquises. — Incertitudes de sa pensée sur !• principe de la méthode. — Nous ne sentons que les modifications île notre moi. Le corps et l'esprit sont deux choses différentes. — Occasionalisme et explication matérielle des sensations.— Transformations successives des sensations dans notre faculté de penser. — Dans la doctrine des idées innées, l'illusion provient de la masse acquise de nos connaissances. — Spontanéité de la pensée. — Direction pratique» — Le plaisir et le déplaisir, principes déterminants de la faculté de penser. — Nous ne connaissons que nos sensations. — Nous admettons la cause, la force, la substance, nécessairement sans les connaître. — Connaissance du moi. — Connaissance du monde extérieur. — - Nous ne connaissons pas leur essence. — Différence ue l'àme et du corps. — L'étendue et la sensation, propriétés, secondes du corps et de 1 ame. — Dieu. — Immortalité de l'àme. Nous n'avons besoin de connaître, pour la pratique de la vie, que des rapports. — Toute connaissance a pour fin unique notre bienêtre. — La supériorité de l'homme tient à la multiplicité de ses besoins. — Harmonie et loi divines. — Nous devons nous élever audessus de l'habitude à la réflexion et à la raison. Revue. . 169

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