‹ Histoire de la physique et de la chimie depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos joursChapitre 6 sur 197 · Synésius, Epist. XV (Paris, 1605, in · texte numérisé non relu

Synésius, Epist. XV (Paris, 1605, in

(De his quœ veliuntur in aqua ), l’instrument dont il est question dans la lettre à Synésius, et dont voici la figure (fig. 1). AF est un cylinre e cuivre, AB est 1 extrémité supérieure, toujours ouverte, EF est 1 extrémité inférieure, fermée par le cône EIF, qui a la même base que le cylindre. AE, BF sont deux lignes droites, coupées par diverses petites lignes : plus il y en aura, plus exact sera l'instrument. Si l’on met cet instrument par la pointe du cône dans l’eau et qu’on l’ajuste de manière qu’il se tienne debout, il n’y enfoncera que jusqu’à une certaine mesure qui sera marquée par une des lignes transversales; et il y enfoncera diversement, suivant que l’eau sera plus ou moins pesante : plus l’eau sera légère, plus il y enfoncera ; et moins, plus elle sera pesante, comme il nous serait aisé de le démontrer. »

Fig. 1.

Les physiciens du xviif siècle, tels que Fahrenheit, Nicholson, Beaumé, ont dû se servir de ces données pour construire leurs aréomètres, bien qu’ils n’en eussent pas indiqué l’origine.

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