‹ Histoire de la principauté de DonzèreChapitre 9 sur 122 · Revue archéologique, 2« année de la l'© série, p · texte numérisé non relu

Revue archéologique, 2« année de la l'© série, p

6. Aymar de Rivail, De AUobrogibus, — Papon, Histoire de la Provence.

7. Corneille, Dictionnaire universel^ géographique et historié que (t. 1er, p. 819).

lence)*. Bien qu'insuffisante, cette indication semble nous mettre sur la voie : Donzère se trouvant, en effet, dans le voisinage (10 bilom. N.-O.) de Saint-Paul. Ce point acquis, reste à savoir ce que Strabon entend par la Dourtona; mais d'abord est-ce bien là le mot du texte primitif de Strabon, et n'est-ce pas plutôt un de ces mots corrompus ou mal écrits, comme il y en avait tant dans les manuscrits grecs, qui se vendaient à Rome ou à Alexandrie, du temps de Strabon? Nous croyons que Douriona est ici pour />rwna (la Drôme), comme l'appelle le poète Ausone, dans son poème sur la Moselle* y et non pour Dfmentia (la Durance), comme le croient d'Anville, Casaubon', M. AntoninMacé, le commentateur d'Aymar de Rivail *, et les auteurs du Dictionnaire archéologique de la Gaule ^, avec d'autant moins de raison, semble t-il, que Strabon lui-même ne nomme pas autrement la Durance {Druentia), et qu'il fait de Douriona et de Druentia deux mots distincts. C'est pourquoi l'opinion en faveur de Sault, au sujet de la position dMma, nous paraît au moins hasardée ; car, si Drouna (la Drôme) n'est que le diminutif ou la forme première du mot altéré

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