Pardessus, DijJloin., -230, t. i, p. :il-l
3. De virt. s. Martini, III, 14: « iu villa (luae sub tuitioue sancti matricolae hahebatur » (p. 635). Tri manuscrit ajoute en marge matricolae matris ecclesiac. Mais comme il est spécifié que la matricule est sous la protection de saint Martin, il est plus vraisemblable qu'il s'agit de la matricule de Saint-Martin si souvent signalée dans les textes de cette époque, tandis qu'aucune mention n'est faite d'une matricule de l'église cathédrale à Tours.
■1. Beyer, l'rkiindenb. des mittelrh. Terril., 0, p. C et 7.
5. Flodoard, Hist. Rem. eccL, II, 11 (Script., t. xiii, p. 459).
6. Eomulfus de Reims lui a légué des biens (II, 4, p. 451). Le testament d'Yriez, d'authenticité douteuse (cf. plus haut, p. 110, n. 3), renferme un legs en faveur de cette matricule (Pardessus, 180, t. i, p. 138).
7. Le dii)lùme de Dagobert, qui relate celte donation, rangé par Pertz parmi les diplômes faux (36, p. 154), est tenu pour authentique par Stumpf {Si/bcl Hist. Zeitsch., 1873, t. xxix, p. 403). Il est mentionné dans \ts Gesta Dagob., \2 (Script, rerum meroo., t. ii, p. 419).
8. Dipl. de Clotaire ///confirmant cette donation (Pertz, 3-2, p. 31); Gesta Dagob. {toc. cit.). La charte de Dagobert est perdue ; elle a été refaite d'après les données des Gcsta et du diplôme de Clotaire III par un faussaire (Pertz, 46, p. 164).