Cf. plus haut, p
2. L’ensemble de ce rotulus ne nous est connu que par une copie faite par Jean Êgon vers 1630 qui l’a eu sous les yeux et qui l’attribue à Réginbert (cf. Lehmann, p. 238-40), lequel d’ailleurs se nomme en tête du dernier Catalogue du rôle (33, p. 258). C’est sans doute par inadvertance que Lehmann (p. 338) range parmi les listes renfermées dans ce rotulus le catalogue n° 54 de la 2e partie du IXe siècle.
3. Voir plus haut (p. 296, n. 2) l’éloge qu’en fait Walafrid Strabon.
4. Becker, 6, p. 4 ; Lehmann, 49, p. 244-52. Ce Catalogue nous est connu, non seulement parla copie faite par Êgon du rotulus du IXe siècle, mais par une autre copie spéciale conservée dans un 111s. du XVL' siècle provenant de Murbach (B. Genève, lat. 21).