Cf. plus haut, p
2. Sur la connaissance du grec à cette époque dans les églises et monastères d’Occident, cf. Ebersolt, Orient et Occident, p. 62-3.
3. Le Catal. de Corbie du XIIe s. indique une Genesis hebmica (136, art. 248, p. 283) ; celui de S. Martin en Pannonie, un psautier hébraique (71, art. 71, P- 172).
4. Sur l’usage fait à cette époque de la langue romane, voir l’article de Thompson, The romance text of the Strassburg oaths, dans Spéculum, I, 1926, p. 410 et suiv.
5. Cf. F. Diez, Anciens glossaires romans, traduction d’A. Bauer, B. Ec. H. Et., fasc. 5, P- 1.
6. B. cath. Cologne, ms. 8r, gloses publiées par Jaffé Watt. Append. X, p. 112- 124 ; ms. 107 (IXe s.), gloses publiées Append. XVI, p. 137.
7. op. cit., p. 3, 12-3. Voir sur ces gloses, plus haut, p. 734 et 756 et Brauer, Die Bücherei von S. Galien und das althoch-deutsche Scriften, 81 et suiv. Brauer, loc. cit., évalue à 3900 pages le contenu en langue allemande des mss. de S. Galldu IXe au XIe siècle, dont 2.200 se rapportant à divers genres (auf zusammen hângende Litteratur), le reste consistant en gloses. Il estime (p. 88) que 20% du contenu de la ollection est en haut allemand.
8. Glossaire de Cassel, B. Cassel, cod. theol., 24, VIIIe s. ou début IXe publié par Foerster et Koschwitz, p. 38.