Voirau t. III de cette hist. delà propr.ecclés., p
5. Raban Maur dédie au bibliothécaire de Fulda ces vers : « Diceie cuid pessim de magna laude librorum, Quos sub clave tenes, frater amate, tuo » (Urab. carm., 23, Poetae lat., II, 187). Le chroniqueur de S. Florent de Saumur parle c’un moine à qui « totius librorum clavis armarii concreditur » (Martène, Ampliss. coll., V, 1087). On a vu qu’à S. Riquier, le gardien des livres en est dit le « claviger ».