SCR1PT0R1UM )) DU BEC
Fondé seulement au XIe siècle, le monastère du Bec a été sans doute pourvu dès ce temps d’un scriptorium indispensable à l’activité de Lanfranc dont la science attirait de toutes parts des élèves 1. C’est là sans doute qu’il a corrigé le texte des livres de l’Ancien et du Nouveau Testament et beaucoup d’écrits des pères 2, révisé les livres liturgiques qui étaient en service au Bec, soit par lui-même, soit par ses disciples 3. Vraisemblablement, il en a fait aussi exécuter. La chronique du Bec relatant la mort en 1109 d’Anselme, donne la liste des o’frvrages que celui-ci a écrits, au temps où il était prieur du monastère 4.
eules de s. Isidore ; une note ajoutée au f°76 mentionne la mort du prêtre Hardinus qui est sans doute le même personnage que le diacre de ce nom. Au f° 95 est insérée une note en anglo-saxon ; le ms. a été par conséquent importé vraisemblablement d’Angleterre et c’est peut-être là qu’Hardinus a écrit.